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Majorettes

Des paillettes et des confidences, une parole intime et universelle, une valse de lancers de bâtons et des parcours de femmes inspirantes.

Elles sont mères, filles, amies. Elles appartiennent au club des Major’s Girls de Montpellier, une troupe constituée d’une douzaine de femmes dont la moyenne d’âge est de 60 ans. Entre deux numéros de majorette, chacune confie des anecdotes et des souvenirs de sa vie de femme. Les mots sont sincères, francs, touchent droit au cœur. Chaque récit fait écho en chaque spectateur, nous rappelant nos propres vies et aussi celles de toutes les femmes qui les habitent.
De cette approche sensible, le chorégraphe Mickaël Phelippeau signe un portrait de groupe qui fait jaillir une histoire complexe, loin des clichés, une fantaisie joyeuse qui sonne comme un acte gai de résistance.

Après une formation de danseur et de plasticien, Mickaël Phelippeau devenu chorégraphe s’intéresse depuis plus de vingt ans à ses semblables dont il s’inspire pour créer des portraits croisés. Il croise par exemple le parcours d’un curé, de femmes pratiquant le football, d’adolescents, de personnes en situation de handicap, les fait danser ou s’en inspire pour révéler leur altérité, leur unicité, leur humanité, leur beauté. Avec Majorettes, il plonge dans ses souvenirs d’enfance, pose un regard émerveillé sur ce monde de paillettes aux couleurs chatoyantes.

Camille Chamoux- ça va ça va

« Quelqu’un connait un gastroentéro de compétition ? Une adresse d’hypnotiseur ? Ou un psychanalyste ? Non pardon un psychiatre en fait : c’est remboursé et ça prescrit des médocs ! »

Avec son humour décapant et son regard affûté sur notre époque, Camille Chamoux s’attaque à un sujet universel et tabou : la santé mentale et physique.

En pointant du doigt nos petites contradictions et nos absurdités contemporaines, elle pose la question que personne ne veut vraiment affronter… et y répond avec ce qu’elle sait faire de mieux : un spectacle très drôle. Parce qu’après tout, si on doit tous y passer, autant en rire.

Nous aurions dû crier comme des fous (même maintenant ce ne serait pas trop tard)

Dans les années 1930, en Allemagne puis en exil une myriade d’artistes et de penseurs se positionne par l’écriture et la création, contre la brutalité du régime nazi.

Parmi eux Charlotte Beradt, Bertolt Brecht, la famille Mann ou encore Peter Weiss. Nous aurions dû crier comme des fous s’empare des outils du cabaret, du documentaire et du théâtre musical pour retracer leurs joies, leurs remords, leurs luttes et leurs espoirs et proposer ainsi une émancipation collective, joyeuse et radicale.

Le Sanctuaire

Et si cette fable dystopique n’était pas si fantasmée ?

La famille de Gemma, 13 ans, a trouvé refuge en montagne depuis que les oiseaux, à l’origine d’un mal mystérieux, ont conduit l’humanité à son extinction. Cette montagne est son sanctuaire, elle en adore chaque recoin, en maîtrise les règles. Pour assurer leur survie, tout oiseau repéré doit être exterminé : le moindre contact pourrait être fatal. Un matin, poursuivant un aigle pour l’achever, Gemma franchit la limite du sanctuaire et assiste à une scène qui va faire basculer son monde : l’aigle vient se poser à même la peau d’un vieil homme. Et si toute son existence n’était basée que sur le mensonge ? Et si son père qui les a mené là pour les protéger n’avait fait qu’ériger une prison pour les retenir isolés et vulnérables, à l’écart du monde ? Le Sanctuaire raconte l’histoire d’une émancipation, du chemin vers la vérité qui passe par la renonciation à un bonheur illusoire. C’est l’histoire du courage nécessaire pour parcourir ce chemin, le prix de l’accès à la connaissance associée à la liberté. Laurine Roux et Emilie Wiest nous amènent à nous questionner sur la dangerosité de la croyance au détriment de la connaissance, du croire au lieu du savoir.

Barmanes « à emporter »

Barmanes « à emporter » est une immersion dans le corps d’une femme, une serveuse.

On traverse les coups de rush, les clients trop pressés — ou trop insistants — et sa vie personnelle qui déborde. Dans le vacarme incessant du bistrot, une solidarité de femmes se dessine.
À partir de témoignages de ses anciennes collègues, Marion Bouquet compose un monologue choral, drôle et piquant, qui parle de charge mentale, des rapports de pouvoir qu’engendre le fameux « le client est roi ». Cette forme légère et performative est présentée in situ dans les bars et cafés. En condition de client, le public est amené à se questionner, parfois avec humour, sur sa conduite envers ces personnes que nous considérons souvent « à notre disposition ».

Barmanes « à emporter »

Barmanes « à emporter » est une immersion dans le corps d’une femme, une serveuse.

On traverse les coups de rush, les clients trop pressés — ou trop insistants — et sa vie personnelle qui déborde. Dans le vacarme incessant du bistrot, une solidarité de femmes se dessine.
À partir de témoignages de ses anciennes collègues, Marion Bouquet compose un monologue choral, drôle et piquant, qui parle de charge mentale, des rapports de pouvoir qu’engendre le fameux « le client est roi ». Cette forme légère et performative est présentée in situ dans les bars et cafés. En condition de client, le public est amené à se questionner, parfois avec humour, sur sa conduite envers ces personnes que nous considérons souvent « à notre disposition ».

Barmanes « à emporter »

Barmanes « à emporter » est une immersion dans le corps d’une femme, une serveuse.

On traverse les coups de rush, les clients trop pressés — ou trop insistants — et sa vie personnelle qui déborde. Dans le vacarme incessant du bistrot, une solidarité de femmes se dessine.
À partir de témoignages de ses anciennes collègues, Marion Bouquet compose un monologue choral, drôle et piquant, qui parle de charge mentale, des rapports de pouvoir qu’engendre le fameux « le client est roi ». Cette forme légère et performative est présentée in situ dans les bars et cafés. En condition de client, le public est amené à se questionner, parfois avec humour, sur sa conduite envers ces personnes que nous considérons souvent « à notre disposition ».

À la recherche de Tante Cam – Enquête théâtralisée

Enquête théâtralisée d’Alix Fournier-Pittaluga et Sandrine Pirès

Tout au long de l’histoire du Théâtre du Peuple, des femmes se sont mises à son service. Une femme revient souvent, sous des identités différentes : Camille de Saint-Maurice, Georgette Camée, Camille Pottecher, Tante Cam… beaucoup de noms mais peu d’informations…

À l’occasion des Journées du Matrimoine 2025, Alix Fournier-Pittaluga et Sandrine Pirès, avec la complicité de Julie Delille, ont mené l’enquête : que reste-t-il de Tante Cam, que savons-nous d’elle ? Qui était-elle ? Une carte blanche riche d’histoires, d’échanges, que l’on retrouve avec joie en 2026.

Les Éphémères – Théâtre du Peuple.

Orphées

Inspiré du mythe d’Orphée, ce spectacle de cirque chorégraphié explore la confiance et le doute à travers un impressionnant sextet de portés acrobatiques. Une création poétique où les corps en mouvement interrogent notre rapport à la vérité et aux autres.

Entre portés acrobatiques, main à main et acrodanse, Florence Caillon compose une traversée sensible où chaque prise de risque devient le reflet de nos fragilités. Le mythe antique se réinvente pour dialoguer avec notre époque, marquée par la multiplication des informations, les certitudes vacillantes et la nécessité de développer son esprit critique. Portée par une musique originale qui fait écho à Gluck, Monteverdi et Offenbach, cette création de la compagnie L’Éolienne mêle puissance physique, humour et poésie. Les acrobates tissent, éprouvent et réinventent les liens de confiance dans une écriture circassienne d’une grande fluidité, offrant un spectacle aussi spectaculaire que profondément humain.

Tarif B à 20h30 : 25 / 22 / 19 / 15 €

Tarif C à 14h30 : 19 / 16 / 13 / 11 €

Le chemin du wombat au nez poilu

Deux danseuses ouvrent aux enfants les portes d’un voyage poétique au cœur de l’Australie. Entre conte, danse et images, elles célèbrent la nature, éveillent l’imaginaire et invitent à regarder le vivant avec curiosité.

Inspiré des légendes aborigènes et des paysages australiens, Le chemin du wombat au nez poilu mêle danse, récit, musique et vidéo dans une création sensible signée Joanne Leighton. Au fil de cette odyssée sensorielle, surgissent le Serpent Arc-en-ciel, les billabongs, les oiseaux éclatants et le mystérieux wombat au nez poilu, un marsupial bien réel. Sans jamais être démonstratif, le spectacle invite les plus jeunes à réfléchir à notre lien avec la Terre, à la solidarité entre les êtres vivants et aux enjeux écologiques d’aujourd’hui. Après la représentation, les familles pourront prolonger l’expérience lors d’un atelier enfant-parent, guidé par les interprètes, pour explorer ensemble le mouvement, le rythme et l’imaginaire d’un voyage à travers le monde.

Tarif 6,5 € / 5,5 €