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Almataha

Quand l’énergie étincelante du hip-hop rencontre la poésie de la marionnette, on assiste à un véritable petit bijou à voir avec toute la famille !

Brahim Bouchelaghem, grande figure du hip-hop, nous embarque dans un univers onirique autour d’une création originale mêlant danse, marionnettes et théâtre d’objet ! Trois danseurs s’emparent du plateau pour raconter un récit initiatique émouvant les petits et les grands. Ils mettent en mouvement une marionnette nommée Shorty et divers objets en papier et en carton au rythme d’une musique envoûtante aux influences électroniques, hip-hop et jazz.

Métaphore de nos hésitations et de nos apprentissages, Brahim Bouchelaghem y explore le mythe du labyrinthe.
Nous y retrouvons la figure du Minotaure, celle d’Ariane et son fil, comme lien avec la liberté, ou encore Icare et son désir d’envol.

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.

Roman Doduik

Roman Doduik n’est pas un Youtubeur qui s’essaye au spectacle mais un humoriste qui dévorait la scène bien avant de devenir une star des réseaux sociaux.

Dans son spectacle, Roman se débarrasse de la bien-pensance des réseaux et renoue avec un stand-up aussi piquant qu’intelligent. Une écriture incisive au service d’un show où alterne rire et émotion de toute la famille.

De la difficulté de ne pas ressembler à un mâle Alpha et d’être pris pour un membre de la GenZ, à 26 ans, Roman fait preuve de beaucoup d’autodérision. Il s’amuse de son célibat, dresse un réquisitoire sans complaisance sur les coulisses de l’influence, tente une formation accélérée aux codes des ados et à ceux des boomers et réussit le défi de renouer le dialogue entre les générations.

Chat / Chat

Un spectacle à voir et à toucher.

« Mais où se cache le chat ? Ah tiens, il est là ! Il dort, mais à quoi rêvent les chats ? »

Dans ce théâtre d’objets pour tout-petits, on suit à la trace un chat rêveur et farceur, qui se cache derrière les images, les sons et les mots. Ce spectacle de théâtre se construit comme une comptine sonore et colorée qui suit le parcours d’un petit chat à la découverte du monde. Superposant jeux de mots et jeux de couleurs, les petits expérimentent en douceur le théâtre de manière ludique, drôle et sensible.

Un atelier parent-enfant vous est proposé par la metteuse en scène Stanka Pavlova samedi 17 janvier de 10h30 à 12h à la Nef.

En partenariat avec le Contrat Territorial d’Éducation Artistique et Culturelle (CTEAC) dans le cadre du dispositif « résidence-éveil pour la petite enfance ».

Spectacle ENSO – Boléro | Clôture résidence départementale

Le Conseil départemental des Vosges, en partenariat avec la Compagnie S’Poart et avec le soutien de la DRAC Grand Est, lance sa soirée de clôture de la résidence départementale hip-hop (2023–2025).

À cette occasion, découvrez ENSO – Boléro, la nouvelle création chorégraphique de la compagnie, signée Mickaël Le Mer !

Entre hip-hop et danse contemporaine, ce spectacle vous invite à une expérience sensorielle et poétique, où le mouvement devient un langage universel.

Après Rock It Daddy, Versus et Traces, le Conseil départemental des Vosges conclut sa résidence départementale en beauté, en présentant la création 2025 de la Cie S’Poart : ENSO – Boléro.

Ce spectacle, co-produit par le Conseil départemental des Vosges, a été créé et imaginé durant la résidence de la compagnie S’Poart au coeur du territoire vosgien.

 

LE SPECTACLE

Inspiré par la scène mythique du Boléro de Ravel dans le film Les Uns et les Autres, ENSO – Boléro explore le cercle sous toutes ses formes : mouvement, lien social, énergie collective et symbolique spirituelle.

Le cercle prendra alors toute sa place et sera le marqueur de cette nouvelle création.

Amplement présent dans le monde du hip-hop, le cercle est l’essence du breakdance et du freestyle. Il se matérialise dans l’espace, il participe aux constructions chorégraphiques.

Du plein au demi-cercle, de la boucle à l’ellipse, cette nouvelle création, dans laquelle danse, scénographie, lumière et musique seront englobantes, aspire à capturer l’essence de cette forme symbolique.

Pour porter cette symbolique, ce spectacle met en scène 9 danseurs et danseuses aussi virtuoses que sensibles. Leur gestuelle reflète également la spiritualité du ensō ( 円相), une calligraphie japonaise au tracé circulaire, emblème du bouddhisme zen, qui symbolise le vide en même temps qu’une éternelle pulsion de vie.

Le tout, magnifié par une musique originale de David Charrier et, bien sûr, l’entêtant et hypnotique Boléro de Ravel.

 

INFORMATION PRATIQUES

23 janvier 2026 | 20h
La Rotonde, Thaon-les-Vosges

Tous publics
Gratuit / sur réservation
https://www.billetweb.fr/enso

 

 

La Guerre de Catherine

LA GUERRE DE CATHERINE

Une création chorégraphique pour 120 danseurs
librement inspirée de la bande dessinée de Julia Billet et Claire FAUVEL

Ce spectacle dansé met en scène la force et l’énergie vitale d’une adolescente dans un contexte mouvementé. Ses rencontres, ses amitiés, sa découverte de l’amour en temps de guerre prennent vie grâce au lien étroit entre les illustrations de la BD, la photo présente tout au long du récit, et les corps en mouvement.

« Toute la vie est trop sérieuse mais pas si grave », spectacle de théâtre musical à l’occasion du centenaire de la mort d’Érik Satie

Le conservatoire vous propose « Toute la vie est trop sérieuse mais pas si grave », spectacle de théâtre musical à l’occasion du centenaire de la mort d’Érik Satie. Livret : Léonie Husson (ancienne élève du conservatoire), avec la participation des élèves des classes de piano, flûte traversière et guitare de Pascale Barrère-Dedun, Sébastien Perrin, Émilie Meistersheim, Cédric Boulogne et Marie-Laure Schmitt, 18h, plateau de la Nef, entrée libre