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Concert de nouvel an

Un événement proposé par l’Orchestre Allegro Vi’Vosges. Au programme : L’Arlésienne suite n°1 de Georges Bizet, Souvenirs d’Isaline Boutet, The Noon Witch d’Antonin Dvorak, Suite Andalucia d’Ernesto Lecuona. L’Orchestre Allegro Vi’Vosges est un orchestre symphonique amateur vosgien.

Entrée libre, venez nombreux !

Affiche janv26_Epinal

Dîner-concert ARS METRICA

ARS METRICA

Samedi 24 janvier 2026

Musique électro

Samuel Klein : batterie, composition

A la frontière entre musique électronique, art sonore et poésie rythmique, Samuel Klein explore la prosodie – la manière dont les mots respirent, sonnent et vibrent – pour en faire matière musicale. Les voix parlées deviennent percussions, les bruits du quotidien se transforment en motifs rythmiques, les objets en instruments. Se tisse ainsi une musique répétitive, organique et profondément humaine.

Ars Metrica est en concert une expérience immersive : batterie live, dispositifs électroniques, projections vidéo et scénographie lumineuse enveloppent le spectateur dans un univers sensoriel vibrant, à la fois brut, spirituel et profondément contemporain.

Repas  à 19h / Concert à 21h
Les informations sur le repas seront disponibles prochainement.

Renseignements et réservations : 07 81 88 14 14 / spectacles@helicoop.fr

Concert de Nouvel An

L’orchestre symphonique Allegro Vi’Vosges vous invite à un voyage musical vibrant pour son concert du Nouvel An samedi 24 janvier 2026 à 20h — Espace Andrée-Chedid.

 

L’orchestre symphonique Allegro Vi’Vosges convie le public à ouvrir l’année 2026 sous le signe de l’émotion et du partage avec un concert exceptionnel de Nouvel An.
Une cinquantaine de musiciens monteront sur scène pour interpréter un programme riche et coloré, mêlant œuvres majeures du répertoire classique à des compositions plus contemporaines.

Un programme éclectique et plein d’énergie

Au cœur de cette soirée :

  • Georges BizetL’Arlésienne, Suite n°1                              ·  Antonín Dvořák : The Noon Witch
  • Ernesto LecuonaSuite Andalucia                                      ·  Isaline Boutet : Souvenirs

 

Entre lyrisme, énergie et découverte, ce concert promet un voyage musical vibrant, à la croisée des époques et des émotions. L’entrée est libre et ouverte à tous, fidèle à la volonté de l’orchestre de rendre la musique symphonique accessible à chacun.

 

À propos de l’orchestre symphonique Allegro Vi’Vosges

Créé en juillet 2020 par Maud Lepri et Dimitri Debroutelle, professeurs au Conservatoire Gautier-d’Épinal, l’orchestre symphonique Allegro Vi’Vosges est un ensemble amateur vosgien basé à Épinal. Il réunit une cinquantaine de musiciens animés par le désir de vivre et partager l’expérience symphonique, autour d’un répertoire principalement classique et romantique, mais ouvert à des esthétiques plus variées.

Seul orchestre symphonique amateur du territoire indépendant de toute structure d’enseignement, Allegro Vi’Vosges propose entre quatre et six concerts par an, avec deux programmes musicaux différents à chaque saison. Ses tournées le conduisent aussi bien sur le territoire spinalien que dans d’autres régions, toujours dans un esprit de proximité, de convivialité et de passion musicale.

 

Informations pratiques :

Samedi 24 janvier 2026 // Espace Andrée Chedid
20h (raccord à 17h30) // Entrée libre dans la limite des places disponibles

Responsable Education Artistique et Médiation Culturelle – Communauté d’Agglomération d’Epinal

La Communauté d’Agglomération d’Epinal recrute un.e Responsable Education Artistique et Médiation Culturelle pour la Direction du Développement Culturel.

Placé(e) sous la responsabilité du(de la) Chef(fe) de projet itinérance culturelle,
arts visuels et numérique :
• Vous êtes le(la) coordinateur(coordinatrice) du Contrat Territorial d’Education Artistique et Culturelle (CTEAC)
• Vous pilotez plus largement le volet éducation artistique et médiation culturelle de la politique culturelle de l’agglomération, intégrant le CTEAC
• Vous élaborer le programme d’EAC du dispositif Micro-Folie, en lien avec les partenaires.

 

Candidature (CV + lettre de motivation) à transmettre avant le 18/01/2026 à :
Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération d’Epinal
Maison de l’Habitat et du Territoire – 1 avenue Dutac – 88000 EPINAL
ou par email à : recrutement@agglo-epinal.fr

Téléchargez l’OFFRE D’EMPLOI complet.

 

 

Trop près du mur

Un ascenseur émotionnel hors normes.

Typhus, c’est celui qui plonge à l’intérieur de toi pour y mettre le Bronx. Lorsque Typhus parle à l’acteur de son désir d’enfant, celui-ci n’a pas d’autre choix que d’exaucer son vœu… à sa manière.
Comme l’adulte et l’enfant dialoguent au cœur d’une même personne, ici s’affrontent le clown sensible, sans filtre, et l’homme social, l’être de raison. Typhus, c’est l’impulsif, l’enfant fou au cœur qui déborde et à la naïveté inquiétante. Celui qui dit la vérité et refuse les règles.
Trop près du mur est l’histoire d’un être profondément inadapté qui se met en devoir d’en éduquer un autre, tiraillé entre sa maladresse et son envie de bien faire, entre ses pulsions sauvages et son besoin de tendresse.

Emmanuel Gil offre une nouvelle performance virtuose pour un spectacle caustique, où l’on rit, on jubile et on grince des dents, tout cela à la fois.

Je suis trop vert

Quand la vie aux champs devient une expérience initiatique.

La 6eD a de la chance, elle devrait partir en classe verte. Pour ça, il faut tout d’abord que tout le monde en soit d’accord et en ait les moyens, et puis il va falloir s’adapter à ce nouveau lieu plein de bêtes, de bruits, d’odeurs et de labeur : la campagne quoi !
Après le succès des deux premiers volets de la trilogie jeune public de David Lescot sur l’entrée dans l’adolescence, Je suis trop vert clôt la série dans un élan galvanisant.

Je suis trop vert

Quand la vie aux champs devient une expérience initiatique.

La 6eD a de la chance, elle devrait partir en classe verte. Pour ça, il faut tout d’abord que tout le monde en soit d’accord et en ait les moyens, et puis il va falloir s’adapter à ce nouveau lieu plein de bêtes, de bruits, d’odeurs et de labeur : la campagne quoi !
Après le succès des deux premiers volets de la trilogie jeune public de David Lescot sur l’entrée dans l’adolescence, Je suis trop vert clôt la série dans un élan galvanisant.

Salade tomate, oignons

Une rencontre d’un troisième type.

Un soir, un homme croise le regard d’une femme dans un kebab. Cet instant, reconnaissance immédiate de deux solitudes, il nous le raconte dans un flot de mots, tous les mots refoulés depuis des années. Il évoque les solitudes, les parcours et les questionnements de ceux qui cherchent leur place entre les cultures. Ce spectacle parle de celles et ceux qui font le pari de ne pas se cacher derrière une appartenance, celles, ceux qui vont, fragiles, à la recherche de l’Autre. Ce spectacle mêle humour, émotion et réflexion, offrant une vision nuancée des enjeux contemporains liés à l’identité.

Jean-Christophe Folly joue au théâtre, notamment, sous la direction de Robert Wilson, Jean Bellorini, Élise Chatauret et au cinéma dans des films de Claire Denis, Alain Resnais ou Ruben östlund (Sans filtre, Palme d’or Cannes 2022).

Almataha

Quand l’énergie étincelante du hip-hop rencontre la poésie de la marionnette, on assiste à un véritable petit bijou à voir avec toute la famille !

Brahim Bouchelaghem, grande figure du hip-hop, nous embarque dans un univers onirique autour d’une création originale mêlant danse, marionnettes et théâtre d’objet ! Trois danseurs s’emparent du plateau pour raconter un récit initiatique émouvant les petits et les grands. Ils mettent en mouvement une marionnette nommée Shorty et divers objets en papier et en carton au rythme d’une musique envoûtante aux influences électroniques, hip-hop et jazz.

Métaphore de nos hésitations et de nos apprentissages, Brahim Bouchelaghem y explore le mythe du labyrinthe.
Nous y retrouvons la figure du Minotaure, celle d’Ariane et son fil, comme lien avec la liberté, ou encore Icare et son désir d’envol.

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.