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Dessin-animé THYLA [Projet]

La date du 7 Septembre 1936 vous dit quelque chose ? Probablement pas. Ce fut pourtant un jour particulier dans l’histoire naturelle : Il marque la mort du dernier spécimen connu d’une espèce : les Thylacines, ou tigres de Tasmanie.

Le Thylacine, aussi appelé Loup marsupial ou loup de Tasmanie, était le dernier représentant de la famille des thylacinés. Une famille qui n’a aucun lien de parenté ni avec les loups (canidés) ni avec les tigres (les félidés).
Les ressemblances extérieures de l’animal avec ces carnivores ne sont que coïncidence, le résultat de ce que les scientifiques appellent l’évolution convergente.

Le Thylacine a disparu pour de bon. Inutile de le nier. Mais une autre façon de faire revivre cette créature fascinante, est l’art. 

Thyla, Tigresse de Tasmanie est l’heroine du dessin animé long métrage du même nom.

Thyla parcourt les plaines et les forêts de sa terre natale autour de 1903. Un jour, elle tombe dans le piège d’un fermier qui se fait un peu de sous en capturant des animaux rares, afin de les revendre à un marchand de bestiaux.Celui-ci revend cette ”marchandise” vivante à des Zoos dans les quatre coins
du monde. Pratique courante en cette époque.

Thyla est donc embarquée sur un voilier qui l’emmenera jusqu’en Angleterre. Mais elle n’est pas seule. Son compagnon d’infortune s’appelle Diggleby est est un Diable de Tasmanie. Parenté des Thylacines, ce petit vorace vit en Tasmanie en nombre très limité jusqu’à nous jours.

 En Angleterre, Thyla et Diggleby sont vendus à un riche particulier, le Lord Taft. Celui-ci collectionne les animaux éxotiques comme des timbres.

Mais les deux nouvelles acquisitions parviennent à s’échapper. Il s’agit maintenant de retrouver le chemin vers la Tasmanie. Pas si facile!

 Thyla devant l'apât

Le Film raconte le périple de deux créatures dans un monde qui n’est plus le leur. Différent des autres, incompris et seuls. 
Mais malgré le fond mélancolique de l’histoire, le film est aussi plein d’humour et de situation comiques.

Un dessin-animé avec accent sur DESSIN. Même si l'ordinateur est utilisé comme outil indispensable pour la réalisation du film, il s'agit d'une véritable oeuvre artistique : les décors sont tous peints à la main et le specateur peut y voir les traces du crayonné.  Les personnages sont d'avord dessinées au crayon réel, puis scanné pour ensuite être "décalqué" au sein du logicile d'animation.

PROJET « FIBRES » autour de l'art textile [Projet]

Sens et transmission: Qui est l'autre ? Que peut-il m'apporter ? Comment me fait-il avancer ? Ce projet s'articule autour de la matière textile, du fil au tissu, du tricotage au maillage et autres broderies, rembourrages, mais aussi en direction des publics de "faiseurs", de ceux qui aiment fabriquer, inventer ...

Nous voulons créer des liens entre des publics différents qui pourront se rencontrer au fil du projet, lors des représentations, et au-delà. 

Ce projet  s'articule autour de deux axes :

Rencontres/partage/ateliers de "Faiseurs" :

Ateliers/rencontres autour de la matière textile, de la maille au tissu.  (groupes d'anciens et autres)

L'art textile contemporain est aujourd'hui dans une phase de recherche intense et bon nombre de plasticiens s'en sont emparé, explorant cette matière à l'infini, cette technique ouvre des horizons insoupçonnés et particulièrement poétiques.

Parce que ces techniques artisanales continuent d'être pratiquées par de nombreuses personnes, anciens particulièrement, et parce que nous nous adressons au tout jeune public, le pont intergénérationnel nous a semblé évident et naturel. Nous avons donc choisi d'associer  anciens (ateliers) et tout petits (public du spectacle) , afin qu'ils soient aussi les acteurs de cette nouvelle aventure. D’autres publics (handicap, insertion, …) particulièrement sensibles à cette matière pourront rejoindre le projet.

Ces ateliers de "faiseurs" permettront d'aller plus loin que le temps du spectacle,  une autre manière de toucher les touts petits avec la construction d'un espace pour attendre, pour se poser, pour commencer l'aventure textile.... Un sas de jeu pour toucher, caliner, partager...

 

Site internet : heliotropetheatre.fr

Facebook : @heliotropetheatre

Contes Sauvages [Projet]

 

Contes Sauvages ▪ cie Hic sunt Leones

co-produit par le Théâtre du Peuple.

Un spectacle LABEL-Rue du Conservatoire

 

Samedi 10 décembre 2016

A 10h30 et à 15h

 

Médiathèque de Mirecourt

11 rue Villaume

88 500 MIRECOURT

Tout public à partir de 6 ans

Tarif : Gratuit

 

Réservations auprès de la

Médiathèque de Mirecourt

03 29 37 47 40 ou mediatheque@mirecourt.fr

 

Après avoir traversé des siècles et des continents en se laissant transmettre de bouches à oreilles et de générations en générations, les contes se sont trouvés figés, emprisonnés, assagis par les pages des livres et les ronronnants «il était une fois… » Osez maintenant venir redécouvrir ces contes à l’état brut… Pas ou peu de morale, peu ou pas de logique ; une force de vie brute, un spectacle qui s’invente devant vous et s’écrit comme un rêve, par collage successifs d’images et de sensations… Bercés et bousculés par la volonté ferme de faire revivre une tradition orale, vous serez entraînés par un jeune duo de conteurs-chanteurs armés de marionnettes, d’un violoncelle et de beaucoup d’imagination vers un spectacle en français et en allemand débordant de fougue !

 

Informations et renseignements

 

Compagnie Rêve général ! : revegeneral.fr et prodrevegeneral@gmail.com

Médiathèque de Mirecourt : 03 29 37 47 40 ou mediatheque@mirecourt.fr

 

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=O6BSjxxnfpc&feature=youtu.be

 

Adaptation et mise en scène Ulysse Barbry

Interprétation Camille Gueirard et Ulysse Barbry

Création musicale Alain Pierre

Création lumière Nicolas Galland

Costumes Jacqueline Millon, avec le regard de Sarah Dupont

Décors, accessoires et marionnettes Morgane Barbry et Ulysse Barbry

Administration Audrey Taccori

Chargé de diffusion Guillaume Brioit

PETIT BISOU [Projet]

PETIT BISOU

CRÉATION 2017

Mise en scène : Arnault Mougenot

Avec : Valérie Dablemont et Solo Gomez.

Musique : Gabriel Fabing

Scénographie : Arnault Mougenot

Costumes : Camille Pénager

Lumières : Emmanuel Pestre

Production / Diffusion : Laure Meyer

Administration : Laure Tuaillon

Avec les témoignages de ceux qui font le spectacle, vivant !

Production : M.O//CIE 

Co-Production : Théâtre du Peuple / Maurice Pottecher

 

 

SYNOPSIS

C’est ça bravo

 

‪ Acteur, actrice, Il n’y en a que pour eux ! L'acteur, on le fantasme, on aime le voir tomber ! L'actrice, on la lance, on la hue. Mais derrière le rideau rouge ça grouille d’êtres qu’on ne voit pas, qu’on ne  connaît pas, dont on ne parle jamais et pourtant ils sont bien là, et sans eux le spectacle ne se ferait pas. Tel l’Odyssée, d’Ulysse, Petit Bisou vous propose de descendre en apnée sous la scène, pour y rencontrer les créatures mythologiques qui peuplent les bas fonds du théâtre. D’essuyer les tempêtes de la création, mais surtout d’éviter le naufrage !

‪ 

NOTE D’INTENTIONS

Un zoo extraordinaire

 

‪Ce que l’on oublie bien souvent, c’est que pour que l’acteur soit, et bien, il y a dans l’ombre une armée invisible qui œuvre, humble et travailleuse. Aller au théâtre, regarder un film, écouter un opéra et rêver devant un ballet, ce n’est possible que grâce à toutes ces petites mains, qui chacune à leurs endroits font que nous pouvons applaudir, frénétiquement, les Actrices et les Acteurs. L’acteur porte sur ses épaules l’interprétation d’un rêve, ou d’un désir. C’est vrai. Mais il ne pourrait être ce porteur sans les créateurs qui rendent ce rêve possible. Toutes ces personnes qui fabriquent le théâtre, qui construisent, qui tissent. ¡ Petit Bisou ? C’est l’hommage que méritent tous ces grands oubliés des applaudissements. Il était temps de leur donner la parole et qu’ils se mettent à raconter. On veut savoir comment ça se passe derrière le rideau de scène. Qu’elles travaillent aux maquillages, aux costumes, à l’entretien, en cuisine, à l’administration, à la technique, à la communication, à la mise en scène, ou qu’elles soient critiques, toutes ces personnes côtoient de près et dans la plus grande intimité, l'acteur.

 

La construction du projet se fera en trois temps :

 

1er Temps : Rendez vous.

En tête à tête, ou à plusieurs, interviews d’un panel de ceux qui font le spectacle vivant. Interviewés sur leurs lieux de travail, chez eux, ou en soirée. Je souhaite les questionner, mais surtout les laisser parler et raconter, qu’ils nous éclairent sur comment ça se passe derrière. A quoi ça ressemble quand le rideau tombe. Qu’ils nous expliquent sans mentir, leurs moments de bonheur, de joie. Qu’ils nous balancent deux, trois ragots. Des petites anecdotes bien croustillantes de leurs professions. Mais aussi qu’ils parlent de leurs doutes, leurs peurs, leur quotidien si peu quotidien ! 

 

‪2ème temps : Retranscription. 

Avec Valérie Dablemont et Solo Gomez, nous procéderons à une sélection parmi tous ces entretiens. Nous tricoterons, pour extraire des portraits forts, drôles, émouvants, des situations folles, et remplies de théâtralité.

 

3ème temps : L’Odyssée.

Ecriture de la pièce. À partir de cette base nous créerons un voyage derrière le rideau. Il y a un point important, chargé d’histoire, et de poésie, qui revient dans les propos de nos interviewés. Les similitudes et les parallèles du théâtre et le monde de la marine. Nombreux sont les termes techniques employés au plateau qui viennent directement du vocabulaire des bateaux. Les superstitions toutes droites sorties des marins que l’on retrouve sur le plateau. C’est pourquoi nous écririons notre histoire dans une traversée en mer. Tel l’Odyssée d’Ulysse, nous naviguerons dans les coulisses de la création. Nous croiserons des créatures mythologiques des bas fonds, nous essuierons des tempêtes, mais surtout nous essaierons d’éviter le naufrage ! 

 

 

PLUM'CAILLOU - CREATION 2017 CIE HELIOTROPE [Projet]

Matière visuelle : Sable, cailloux, racines, plumes, marionnette.

Matière sonore : Voix, percussions, Udu, Sanza, insecte-lithophone, sons des matières.

 

Scénographie : Des paravents de bois en forme de vague, un coffre mystérieux qui s'ouvre sur un univers désertique, des instruments de terre et de fer, en résonance avec les matières de l'histoire, des costumes non identifiables, sorte d'hommes du désert intemporels ...

Thématique : D'une certaine manière l'origine de l'univers. Tout d'abord sonore et minéral, puis végétal, animal et enfin humain. Dans un univers minimaliste, une forme de désert, les éléments prennent forme et sons pour créer un univers poétique. Un minuscule être vivant apprivoise cet espace et le modifie au gré de sa fantaisie.

L'histoire : Un mini espace désertique, balayé par les vents … parsemé de quelques cailloux … C'est ici que Carab, petit elfe du désert réside. Mais l'arrivée soudaine de Plum’ bouleverse son quotidien, Carab a des envies de voyage… elle construit une barque, puis un bateau volant...

 

Site internet : heliotropetheatre.fr

Facebook : @heliotropetheatre

Les Préjugés - Création cie Rêve général ! [Projet]

Les Préjugés – Création 2016 

Sur une idée originale de Marie Normand
Textes de Marivaux et de Marilyn Mattei publiés chez Lansman sous le titre Les Préjugés
Mise en scène : Marie Normand
Public : Adolescents dès 13 ans, adultes.
Durée : 1h30

 

A propos du spectacle


Il s’agit de traiter, avec humour, rythme et en grande proximité avec le public, des préjugés qui, de nos jours ou il y a trois siècles, peuvent être assez puissants pour empêcher une relation amoureuse entre deux jeunes gens… Grâce à deux courts textes, l’un d’aujourd’hui, écrit par une jeune auteure, Marilyn Mattei, exprès pour le spectacle, et l’autre de 1746, écrit par Marivaux, à une bande de cinq acteurs et à un jeu complice avec le public, gageons que les spectateurs se laisseront emmener dans ces histoires d’amours contrariées, et prendront autant de plaisir avec un texte d’aujourd’hui qu’avec un texte classique !

 

Note d’intention  

« Depuis 2011, je me rends dans des classes à la rencontre d’adolescents, menant avec mon équipe des actions de médiation autour de notre spectacle Roulez jeunesse !. J’y ai rencontré beaucoup de « traumatisés de Molière », voire du théâtre en général via l’approche scolaire des textes classiques. La proportion que représentent dans les classes ces élèves réfractaires au théâtre est ahurissante. Je pense que le seul moyen de convaincre des adolescents que les classiques –et donc la littérature- peuvent être proches d’eux, ce n’est pas de leur dire, c’est de leur montrer, concrètement. Et c’est un enjeu culturel majeur, car à travers cela, il s’agit de se rassembler autour d’un socle commun, et de là de pouvoir s’ouvrir aux contemporains, à l’art, au théâtre.

J’ai donc imaginé une idée de spectacle autour du texte Le préjugé vaincu, de Marivaux, dans lequel les dramaturgies classiques et contemporaines auraient toute leur place et s’enrichiraient chacune du voisinage de l’autre.

A l’heure où les préjugés et l’intolérance se font de nouveau violemment ressentir, les spectateurs assisteront à la mise en regard de deux pièces traitant chacune dans son langage et avec les enjeux de son époque des préjugés. Les acteurs seront les mêmes pour les deux pièces, celle de Marilyn Mattei et celle de Marivaux.

Le spectacle doit pouvoir aller partout. Théâtres bien sûr, mais également établissements scolaires, bibliothèques, salle des fêtes, centres sociaux. Suivant les lieux, l’entracte peut-être l’occasion d’un moment de convivialité, d’un repas, d’une exposition… Ce spectacle fera l’objet d’un travail de sensibilisation mené auprès de publics scolaires ou en lien avec des associations. Les répétitions et l’écriture seront un volet de ces actions de médiation, qui auront lieu sous forme de résidences, dans et/ou en lien avec des établissements scolaires –collèges ou lycées.

L’objectif de ce projet est de traiter d’un sujet pertinent à l’aide de textes forts et d’un rapport à la représentation généreux, et grâce à cela de rendre accessibles l’écriture théâtrale au plus grand nombre, et particulièrement aux adolescents. »
 

Marie Normand, metteure en scène 

 

Distribution

Interprétation Ulysse Barbry, Bruno Dubois, Martin Lenzoni, Clotilde Maurin, Apolline Roy

Mise en scène Marie Normand

Mise en mouvement Claire Richard

Costumes,scénographie Sarah Dupont

Assistanat costumes et réalisation Maud Berthier

Construction et direction technique Jean-Luc Malavasi

Conseil lumière Stéphane Deschamps

Suivi administratif Audrey Taccori

Production Alice Backscheider

 

Partenaires

Production compagnie Rêve général !

Coproduction Scènes et Territoires en Lorraine, La Passerelle à Rixheim, La Comédie de Béthune – CDN Hauts-de-France, CCAS (Caisse Centrale des Activités Sociales du personnel de l’énergie), Centre culturel Gérard-Philipe de Champigny-sur-Marne, Théâtre Ici et Là à Mancieulles.

Avec le soutien du Festival Méli’Môme à Reims.

 

La création du spectacle Les Préjugés a reçu l'aide de la Région Lorraine dans le cadre de l’aide à la structuration 2014-2016 ainsi que de la Ville de Mirecourt et du Conseil départemental des Vosges dans le cadre de son conventionnement 2015-2017. Elle bénéficie également pour cette création de l'aide de l'Adami.

Le spectacle a bénéficié d'une présentation de projet aux professionnels lors de l'édition 2014 de Quintessence (réseau Quint'est), lors du festival Momix 2015, et lors de l'édition 2016 de Spectacles en recommandé.

 

Textes publiés chez Lansman sous le titre Les préjugés.

 

 

Suivez nos aventures

Site internet : revegeneral.fr

Blog : lesprejuges.blogspot.fr

Facebook : Compagnie Rêve général !

Festival Coup de Théâtre [Projet]

A l’heure où toute l’Europe s’interroge sur ce qui fait le sentiment d’identité nationale, nous sommes persuadés, dans l’association Rêve général ! qui organise le festival Coup de théâtre, que ce sentiment d’unité doit se fonder sur un partage de valeurs culturelles et sur des références communes. Peu importent nos origines ou notre catégorie socio-professionnelle, nous avons besoin pour faire société d’un socle culturel commun, sur lequel débattre, aiguiser son esprit critique, se retrouver à partir de références partagées. C’est pourquoi les pratiques culturelles qui se proposent de rassembler des composantes très différentes d’une population donnée nous semblent indispensables, en cela qu’elles contribuent à la fois à la démocratisation culturelle, à faire société, et de ce fait qu’elles sont (ré) génératrices de lien social entre des individus qui souvent se croisent à peine et ne se rencontrent jamais.

 

Dans un territoire où il y a peu de lien entre les communautés issues des différentes vagues de l’immigration et ceux qui sont vosgiens depuis des temps immémoriaux, où tous sont touchés de plein fouet par la désindustrialisation de la région et le déclin des exploitations agricoles (taux de chômage de 14,4%), où la paupérisation s’observe d’année en année (un habitant de Mirecourt sur trois vit en HLM), où la montée des pensées extrêmes est prégnante, où il y a peu voire pas de lien entre les pratiques culturelles d’une classe moyenne ou supérieure et celles de la majorité de la population (42% de la population non scolarisée ne possède pas de formation qualifiante ou professionnelle), et où les différentes générations, notamment à cause du départ en masse des jeunes, ne se rencontrent plus, des événements comme le nôtre ne peuvent sans doute pas tout régler, mais ils peuvent ouvrir des fenêtres.

Nous travaillons depuis plusieurs années sur les trois types d’obstacles précités et commençons à obtenir des résultats concrets, avec des  belles rencontres, des préjugés qui s’effondrent et des publics mélangés comme on en voit rarement au théâtre. Nous avons des propositions concrètes pour aller plus loin et c’est maintenant que nous sollicitons votre aide afin de profiter de cet élan.

 

« Il ne faut pas se contenter de donner au public ce qu’il aime, mais lui faire découvrir ce qu’il pourrait aimer. »

Jacques Chancel

Schéma départemental d'enseignement artistique 2014-2018 [Document Ressource]

En 2004, le législateur a souhaité attribuer aux Départements de nouvelles responsabilités en matière d’enseignement artistique, conformément à la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.

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Gradin [Matériel / Équipement]

Gradin en bois 75 à 100 places fabriqué dans les Vosges

6m d'ouverture : 3 modules de 2 m de large (4 à 5 personnes) sur 5 hauteurs calculées pour pouvoir éventuellement ajouter une ou deux rangées de chaises complémentaires entre le deuxième et le troisième rang.

Nb d'unités : 
1