Skip to main content

Les Intervous // Le groupe Hopsession

 

Retrouvez l’actualité de Hopsession :

Interview vidéo : ©CD88|MEghtesad

Festival RésoNuances au jardin Une Figue dans le Poirier

ensemble_nemesis

Un festival au coeur de la nature

Le Festival RésoNuances, c’est 11 jardins et 16 concerts dans les Vosges !
Il est né de la rencontre entre l’ensemble Sham’s avec Stann Duguet et le jardin Chapeau de Paille et Bottes de Pluie à Le Tholy, en juillet 2020.

Depuis, l’idée a fait son chemin …
Le grand public est invité, pour cette 2ème édition, à découvrir une programmation riche, éclectique et multiculturelle dans des jardins insolites des Vosges.

festival_resonuances

 

L’Ensemble Nemesis

Nemesis est un ensemble composé de 5 musiciens issus des 4 coins du monde :

  • Diego Cardoso, Stann Duguet, Erwan Le Guen, Elvira Serrano-Rivas : violoncelles
  • Akram Ben Romdhane : oud

L’ensemble Nemesis nous a embarqué hier soir dans leur épopée au coeur de la forêt vosgienne.
« Epopée », nom de leur nouvelle création collective, est une musique d’ailleurs qui pourtant résonne en nous.

Hier soir, si l’on écoutait bien, on entendait chaque frôlement de chordes, chaque caresse, chaque tapotement en guise de percussion.

Si l’on fermait les yeux un court instant, on entendait l’harmonie des violoncelles et de l’oud mariée avec le chant des pies dans le ciel et le gloussement des poules du jardin Une Figue dans le Poirier.

Si l’on regardait bien, on voyait chaque sourire et clin d’oeil des musiciens et cette belle complicité et bienveillance installées entre eux.

Dans les Vosges hier soir, nous avons voyagé loin et près, intérieurement et ensemble… une belle épopée.

ensemble_nemesis

ensemble_nemesis

ensemble_nemesis

ensemble_nemesis

festival_resonuances

ensemble_nemesis

 

 

Mila Vuidart

Mila Vuidart, compositrice-chanteuse-musicienne vosgienne, était invitée sur scène pour la 1ère partie du concert.
Pieds nus sur scène, guitare en main, elle nous raconte une histoire… celle de l’amour. Les débuts, la séduction, la rupture, l’amitié… on passe par toutes les émotions pour clôturer un chapitre de vie.

Une artiste généreuse pleine de groove aux sonorités jazz, soul et neo soul. Elle nous fait découvrir sa singularité tout en nous rappellant des airs de Fiona Apple, Selah Sue et Amy Winehouse.

Bourrée de talent, c’est une jeune artiste des Vosges à suivre !

mila_vuidart

mila_vuidart

 

Un lieu insolite

Une Figue dans le Poirier est un jardin unique dans le Grand Est situé au Girmont Val d’Ajol. A la fois jardin paysagé et forêt comestible, c’est un doux mélange entre l’esthtétique à l’anglaise, l’esprit japonisant, la beauté sauvage des paysages naturels, l’art contemporain et la permaculture.

Le jardin est composé de plus d’1,5ha de nature en pleine croissance et situé à 640 mètres d’alitude. Cet espace est composé de plus de 500 végétaux rares et comestibles des 5 continents.

Un lieu idyllique pour le Festival RésoNuances où la musique se mêle à la nature pour créer un univers magique qui à la fois nous ancre sur cette terre de Dame nature et nous emporte dans des contrées lointaines.

 


Crédits photos : CD88/MEghtesad


Pour continuer à découvrir le festival RésoNuances, voici les prochaines dates :

– Vendredi 29 juillet 2022 – jardin Chapeau de Paille et Bottes de Pluie – Le Tholy
– Mardi 2 août 2022 – Jardin de Bonnegoutte – Cornimont
– Mercredi 3 août 2022 – Abbey d’Autrey – Autrey
– Jeudi 4 août 2022 – Chapelle du Vieux Saint Amé – Saint Amé
– Vendredi 5 août 2022 – Les Jardins de Bernadette à Vagney
https://www.helloasso.com/associations/resonuances

Pour plus d’informations sur le jardin Une Figue dans le Poirier :
Site web : www.unefiguedanslepoirier.fr
Page Facebook : Une Figue dans le Poirier

Les InSolistes, nouveau quatuor insolite

les_insolistes

les_insolistes

Piano : Dominique Allévêque
Flûte : Martine Odasso
Violon : Catherine Verbregghe
Saxophones et arrangements : Isabelle Berthelon

 

La naissance d’un nouveau quatuor

Les membres des InSolistes s’apprêtaient à jouer ensemble le 8 mars 2020 mais se sont très vite retrouvées cloîtrées chez elles lors du 1er confinement. L’envie de faire revivre la musique d’une manière active les a amenés à créer ce quatuor confiné et très vite elles se sont rendues compte que cela pourrait perdurer en dehors de leurs 4 murs.

Elles ont voulu être plus que des solistes… elle ont voulu être insolites !
« Dans les Vosges il n’y a pas beaucoup d’ensembles composés de professeurs de conservatoire ou d’école de musique. Les rencontres se font plutôt de manière épisodique et ponctuelle sur une manifestation. Avoir formé cette ensemble est déjà en soi quelque chose d’insolite. On trouve du temps dans nos emplois du temps respectifs pour se rencontrer alors qu’on vient toutes de villes et de conservatoires différents (Epinal, Neufchâteau, Remiremont, …). On tient bon et on est fière de cet engagement. »

Ce quatuor joue pour le plaisir, n’ayant plus rien à prouver musicalement. « Nous ne sommes pas Mozart, mais plutôt Salieri. Nous aimons autant travailler avec des amateurs qu’avec des professionnels. C’est ce qui nous émeut et nous anime. »

 

Un quatuor de 4 femmes … un quatuor d’amies

Cette formation, composée de 4 femmes, ne fut pas un hasard, mais une forte volonté. Les InSolistes souhaitent mettre en lumière les femmes dans la musique et, par le choix des répertoires, rendre hommage à ces compositrices de l’ombre.

Les InSolistes se connaissent depuis un certain nombre d’années et leurs routes se sont souvent croisées. Elles ont souvent travaillé ensemble au sein d’orchestres ou de formations, en France et à l’étranger. Quant à Dominique et Martine, elles se connaissent depuis 30 ans !

les_insolistes

 

Des parcours de vie musicale riche d’expériences et de rencontres

Catherine (violon) 

Pour Catherine, le violon n’est pas un instrument classique. « La musique classique fait partie de la vie du violon, mais d’une petite partie. Le 1er instrument à corde a été trouvé sur une fresque du 13ème siècle en Turquie. A l’époque de Louis XIV, XV et XVI, on jouait de la viole d’amour ou de la viole gambe, mais le violon était un instrument à danser, destiné pour le peuple ». Et c’est bien pour cela que pour elle, le violon a sa place aussi bien dans la musique jazz que la musique country, dans la musique Tzigane que la musique klezmer. Au sein des InSolistes, elle se sent libre de jouer du violon dans tous les styles où l’instrument peut s’épanouir.

Elle fait également partie de L’Ensemble Alliance, association spinalienne qui vise à promouvoir tous les artistes vosgiens de musique classique. (Zoom sur l’Ensemble Alliance en fin d’article).

les_insolistes

 

Dominique (piano)

Dominique a fait beaucoup de directions d’orchestres en laissant son piano de côté pendant quelques temps. Elle a beaucoup voyagé en tant que Directrice d’orchestre symphonique et a eu comme projet de faire chanter plus de 2000 enfants à Epinal en demandant à des compositeurs d’écrire des opéras dans des styles très différents (rock, musique orientale, pop, …). Elle est riche de beaucoup d’années d’expérience et très active sur le territoire.

les_insolistes

 

Martine (flute)

Martine est professeure au Conservatoire Gautier d’Epinal et également Présidente du Floréal Musical d’Epinal. « Nous sommes des acteurs présents et des musiciens impliqués dans nos lieux de vie. Nous nous investissons beaucoup ».(Zoom sur Floréal Musical en fin d’article).

les_insolistes

 

Isabelle (saxophone)

Isabelle a débuté la musique dans son village, puis a longtemps été directrice d’orchestre d’harmonie. Aujourd’hui elle enseigne également à l’Ecole Intercommunale de la Porte des Vosges Méridionale.

Elle aime beaucoup les projets transversaux et a collaboré avec des partenaires issus d’autres univers artistiques (cirque, théâtre, cinéma). Elle avait créé du côté des Hautes Vosges un ensemble départemental composé d’une vingtaine de musiciens et avait proposé une adaptation du Tour du Monde en 80 jours avec une compagnie de théâtre. « Je l’ai lu, je l’ai réduit, j’ai écrit des arrangements et on l’a mis en scène avec la troupe. » Elle avait également pris beaucoup de plaisir à proposer un ciné-concert où des arrangements avaient été créés sur des bouts de films.

« Isabelle a cette faculté d’arranger et le fait depuis très longtemps. Elle prend une partition et l’adapte à notre formation. C’est une vraie chance de l’avoir parmi nous », nous précise Dominique.

les_insolistes

 

Les membres des InSolistes se consacrent toutes également à la pédagogie parce que la transmission les passionne. « Quelqu’un qui veut avoir un enseignement complet doit aussi se confronter à la scène et jouer avec et pour d’autres personnes car c’est toujours un enrichissement, que l’on peut partager ensuite avec nos élèves ».

Elles sont partie prenante de cette vie culturelle vosgienne et engagées sur le territoire et la région Grand Est. Le quatuor est particulièrement attaché à des évènements pluridisciplinaires, mêlant leur musique à d’autres disciplines (arts plastiques, danse, vidéo, ….).

 

Les retrouvailles avec le public

Fin juin Les InSolistes se lançaient ensemble pour la 1ère fois devant un public. « Un vrai bonheur. Répéter c’est bien, mais à un moment donné on a envie de montrer au public ce que l’on fait et voir comment notre travail est reçu ». Cet été, au Théâtre Municipal à Epinal, ils ont pu à nouveau se régaler sur la scène.

Et lors de leur dernier concert organisé par la Ville de Remiremont, le public, adultes et enfants, était au rendez-vous pour le plus grand plaisir du quatuor et de leur invité.

les_insolistes

 

Artiste invité pour un beau mariage musical

Le quatuor a été accompagné pour l’occasion à la batterie par Guillaume Rodière, professeur à l’Ecole de batterie Dante Agostini et à l’Ecole Intercommunale de la Porte des Vosges Méridionale.

« La batterie était un instrument suffisamment attractif pour que l’on puisse trouver des répertoires et c’est un vrai bonheur de pouvoir compter sur cette collaboration musicale. L’intérêt d’avoir un artiste invité c’est que lui puisse également proposer des choses pour nourrir encore le répertoire. Il nous a proposé une pièce de jazz qu’on n’aurait certainement pas joué. Puis, sur une pièce où il n’y avait pas de batterie il a su faire un arrangement pour qu’il puisse jouer avec nous. »

guillaume_rodiere

 

Un répertoire large et des musiques variées

Elles ont toutes des influences musicales différentes et ont su apporter des choses au quatuor. Certaines n’auraient certainement pas joué la suite orientale de la compositrice Mel Bonis. D’autres n’auraient très certainement pas pensé au répertoire de Pedro Iturralde. 

On a chacune apporté nos envies et nos goûts musicaux pour le partager avec les autres.

 

Et la suite ?

Pour commencer, Les InSolistes souhaiterait une meilleure visibilité. Elles continueront de jouer pour le public vosgien pour accroître leur notoriété.

Ce quatuor aimerait pouvoir mener des projets et actions artistiques au niveau du patrimoine et représenter le département des Vosges. « Il existe beaucoup de lieux insolites vosgiens. Nous aimerions les mettre à l’honneur à travers notre musique en donnant de notre temps et de notre énergie. Nous aimerions trouver des choses originales qui nous amènent vers d’autres aventures. »


Pour plus d’informations sur Les InSolistes :
Facebook : Les-InSolistes

 

————————————

Ensemble Alliance

Ensemble Alliance est une association qui existe depuis plus de 30 ans sur Epinal et qui a été créée par Danièle et Gilbert Castello afin de promouvoir tous les artistes vosgiens issus principalement de la musique classique. Au fil des années, l’association a été amené à inviter aussi des personnes de Franche-Comté, du grand Paris ou de l’étranger.

Ils organisent des concerts au mois de juillet et août dans le cadre des mardis music qui ont lieu à la Basilique ou au Théâtre Municipal lorsqu’un piano à queue est nécessaire.

Cette année ils ont également proposé un concert Vivaldi gratuit au mois de juillet à l’espace Cour avec la participation du Carnaval de Remiremont et les costumes vénitiens.

L’association propose des programmes très différents avec accordéons, cordes des alpes ou vibraphones tuba et des concerts à géométrie variable. Elle peut accompagner des chorales vosgiennes ou animer des concerts dans les villages. Elle peut venir à 2, 4, 10 ou 20 musiciens.

Ensemble Alliance se veut également un tremplin pour les jeunes musiciens et participe à des événements pluridisciplinaires alliant par exemple musique et arts plastiques.

Leur actualité
Concert Trio Pilgrim (piano-violon-violoncelle)
30 octobre 2021
Théâtre Municipal d’Epinal

Pour plus d’informations :
Facebook :@EnsembleAlliance

————————————

Floréal Musical

Floréal Musical est un festival printanier à Epinal qui a lieu en avril-mai de chaque année. L’association existe depuis 1983 et Martine Odasso en est la Présidente depuis 3 ans.

L’association avait pour missions au départ de faire connaître la musique à tous les publics, de proposer la musique dans les écoles ainsi qu’à Epinal. Les grands artistes à l’époque se produisaient principalement sur Paris et Floréal a permis de faire venir de artistes de renommée sur le territoire vosgien.

C’est un festival basé sur des styles très éclectiques allant du baroque au jazz et de l’opéra à la musique vocale.

Un Petit Floréal, dédié aux artistes locaux, a également vu le jour il y a 3 ans.

2 saisons ont dû être annulées en raison de la crise sanitaire. « Nous avons voulu faire 2 concerts début septembre pour fidéliser les partenaires et montrer que l’on existait toujours », nous explique Martine. Un premier concert s’est tenu à l’auditorium de la Louvière avec Jean-François Zygel et André Manoukian, très connus du grand public. Le public a pu assister à une battle de piano entre classique et jazz. Un deuxième concert, « Songs and Dances », était proposé à la Basilique avec Tim Mead et sa très belle voix de contre-ténor. Il était accompagné par les Musiciens de Saint-Julien, groupe Baroque dirigé par François Lazarevitch. C’était un programme baroque-celtique dédié à Henry Purcell  où les musiques irlandaises étaient incorporées dans la musique du compositeur anglais.

La nouvelle saison Floréal est prévue en avril et mai 2022.

Pour plus d’informations
http://www.floreal-epinal.fr
Page Facebook : @FlorealEpinal

Le Phonographe, lieu culturel avant tout !

le_phonographe_epinal

le_phonographe_epinal

 

Bar, resto, mais pas que …
Un lieu convivial qui invite la culture sous toutes ses formes

L’idée de départ était de créer un lieu culturel, une sorte de MJC décalée, avant même de créer un bar-restaurant. « Un lieu où les geeks viennent jouer à des jeux de société, les zikos viennent découvrir de la musique insolite, … Chez nous, vous pouvez entendre du métal, puis du jazz et finir sur de la musique classique. Il y a même de la musique aux toilettes ! »

le_phonographe_epinal

 

« L’Arrière-cour des Miracles », nouveau concept estival

Toujours plein d’idées pour apporter de la nouveauté, Nico a souhaité créer un espace à l’extérieur pour mettre l’art à l’honneur. Malgré les intempéries de l’été, la nouvelle terrasse couverte a permis d’éviter les rassemblements à l’intérieur en période de Covid et de proposer des moments de partage et de découverte, autrement.

La fermeture des bars et des lieux culturels a été un coup dur car il croit dur comme fer que la « culture est un allié bien-être ». Etre ensemble, partager des idées, vivre un moment fort artistique… tous des ingrédients pour garder un regard positif sur la vie et une bonne santé mentale.

le_phonographe_epinal

 

« Les P’tits Lives du Phono » – le numérique pour garder le lien

Ces vidéos ont été créées « en attendant la suite… ». Finalement, le déconfinement et la réouverture ne se sont pas fait de suite et il a fallu trouver un moyen pour que les artistes de la musique puissent continuer de créer et de jouer. Tout comme La Souris Verte l’a fait avec leurs « Lives », il a voulu faire travailler les intermittents du spectacle, les musiciens, le chanteurs et chanteuses, … « Lors de la fermeture de notre établissement, la vidéo était le seul moyen d’apporter de la culture aux gens. » Mais Le numérique, selon lui, ne remplacera jamais un concert.

« Les P’tit Lives du Phono », c’est 2 morceaux de composition par live. Le Phonographe a pu accueillir de nombreux artistes tels que Muriel d’Ailleurs ou Jack Simard. Le groupe local Bottomz Up s’est amusé à faire une version acoustique de leur nouvel EP rock et ont pu dévoiler leur talent de musiciens. Chaque artiste invité a montré un réel enthousiasme sur la petite scène du Phonographe et le public sur les réseaux sociaux était toujours au rendez-vous.

 

A la trouvaille d’artistes et d’idées …

Le Phonographe met en lumière la création musicale avant tout, mais offre également un lieu d’expression pour les artistes qui s’accaparent de morceaux pour les transformer en reprises uniques. La créativité est le mot clé !

L’intelligence collective et la fusion d’idées reflètent également l’esprit du Phonographe. Des concepts les plus farfelus avec ses voisins Division Skateshop (12 rue des Etats-Unis) aux idées collaboratives avec les artistes invités, Le Phonographe trouve toujours de quoi surprendre.

Lorsqu’il y a une intelligence de groupe, malgré des petits moyens, cela fait son effet !

 

Un Expo-concert : une note pluridisciplinaire

« La culture appartient à tous et ne doit pas être élitiste. C’est un truc de la rue… et ce soir lors de l’expo-concert, c’est littéralement dans la rue ! ». Le Phonographe nous offre une soirée placée sous le signe de la pluridisciplinarité avec un beau mélange visuel et sonore. Sous un ciel éclairci, la Presque (et non fresque) de l’artiste-plasticienne Ghizlane prend place directement sur la rue, illuminée pour l’occasion, et le groupe de musique I -ii- I embellit le tout avec ses airs exaltants nous transportant dans un autre univers. La musique est cohérente avec l’œuvre ; les passants dans la rue des Etats-Unis s’arrêtent tous pour contempler et écouter. « C’est une réelle volonté de mélanger les disciplines et le rendu est réussi, bien au-delà de mes espérances ! »

I -ii- I

Ghizlane

Ghizlane

 

L’artiste-plasticienne Ghizlane et sa « Presque »

Découvrez l’interview de Ghizlane >> par ici
Page Instagram : @ghizlane_hanas

Nous vous dévoilons presque son oeuvre afin de garder son mystère !

Ghizlane

Ghizlane

ghizlane

 

Le groupe I -ii- I

Pour plus d’information sur I -ii- I :
Site web : iitwoeyes.bandcamp.com
Page Facebook : @iitwoeyes 

I -ii- I

I -ii- I

I -ii- I

 

L’actualité du Phonographe

A la rentrée en septembre 2022, les concerts reprennent.
Un petit avant-goût du programme :
Muriel d’Ailleurs
Raymond court toujours
David Vincent
et plein d’autres choses !

Vous êtes un artiste ou groupe vosgien et souhaitez faire une proposition insolite au Phonographe, contactez Nico !


Pour plus d’informations sur le Phonographe

Facebook : @lephonographeepinal

Crédits photos : CD88 / DCS / MEghtesad

 

Let’s Be Green Festival 2021

festival_lets_be_green_2021

DECOUVREZ L’INTERVIEW COMPLET DANS VOTRE >> VOSGES MAG 

UN FESTIVAL ECO RESPONSABLE

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

 

DES JEUX EN BOIS…

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

 

DES EXPOSITIONS PHOTOS …

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

festival_lets_be_green_2021

 

DES ARTISTES LOCAUX…

cosmos
Cosmos
lina_bijou
Lina Bijou
marilou
Marilou
clemz
Clem’z

 

Crédits photos : ©CD88 / DCS / MEghtesad

Pour plus d’informations sur le festival et l’association :
Facebook : @letsbegreenvosges 
Site web : http://www.letsbegreenfestival.fr/

 

 

 

La Quinzaine des Arts – la Maison pour Tous de Darney

new_orleans_music_system

Imaginée et réalisée par la Maison pour Tous en 2016, la Semaine des Arts devenue Quinzaine des Arts en 2019, propose un moment fort culturel et artistique permettant de créer du lien et de faire vivre une ruralité diverse et riche de ses talents.

La Quinzaine des Arts se tient en ce moment même et se poursuit jusqu’au 22 mars 2020.
Au programme de la Quinzaine : concerts, théâtre, cinéma, rencontres avec des artistes et des auteurs.

Découvrez le programme complet : programme_quinzainedearts

 

Culture C Nous était sur place le samedi 7 mars pour découvrir les auteurs et artistes qui exposaient leurs oeuvres au Gymnase de Darney. Il y en avait pour tous les goûts : sculpture, aquarelle, pastel, arts graphiques, photographie, troc de livres et débats.

Une après-midi de découverte pour toute la famille suivi d’un concert sous le signe de la bonne humeur.

RENCONTRE AVEC LES ARTISTES

 

PEINTURE

Syvlie Magnier, peintre sur toile fascinée par la féminité, thème central de ses oeuvres.
Gagnante du 2ème prix du public lors de la 10ème rencontre artistique Mirecurtienne en avril 2019.

Gisèle Seyller, peintre
Elle propose des cours de peinture aquarelle, pastel et huile à Damblain et environ

POTERIE

quinzaine_des_arts

 

PEINTURE / LIVRE

Marie Nowakowski, auteure et peintre depuis plus de 25 ans, propose un univers coloré et plein d’imagination qui raconte une histoire.

quinzaine_des_arts

 

Roger Poinsot, romancier – peintre
Médaille argent expo internationale Lyon 2017

 

 

PHOTOGRAPHIE

Les habitants de Darney et environ se sont prêtés au jeu avec des photo booths installés sur place. Et pour le plus grand plaisir des visiteurs, l’impression en direct des photos était proposée.

quinzaine_des_arts

 

ARTS DECO

Elisabeth Marquaire, artiste
L’art de transformer l’ordinaire en extraordinaire.
Elisabeth crée des oeuvres pour la vente mais également dans le cadre d’animation d’ateliers au sein de différentes structures. Nous avons découvert sur place une valise animée sur le thème de l’Afrique créée avec des éléments de récup et de la nature. Elle a également crée par le passé un totem sur le thème de l’immigration.

 

SCULPTURE SUR PIERRE

 

CONCERT

NEW ORLEANS MUSIC SYSTEM

Vêtus de gilets de costume colorés, le New Orleans Music System nous ont offert un concert plein de vie comme se veut la tradition de la Nouvelle Orléans. Leur repertoire est celui de la musique New Orleans, mais pas que… On y entend aussi les standards de Jazz ou de Bossa Nova (Louis Armstrong, Duke Ellington, Antonios Carlos Jobim, etc…)

Les habitants de Darney et environ ont pu entendre des morceaux tels que Les Rues d’Antibes, Petite Fleur, Oh when the Saints, Sweet Georgia Brown, C’est si bon, …

Des musiciens qui ont su faire rire la foule et apporter bonne humeur tout au long de la soirée.

 

Pour plus d’informations sur la Quinzaine des Arts et la Maison pour Tous de Darney : 

Site web : http://mptdarney.fr/

 

Crédits photos : CD88/MEghtesad

BottomZ Up, groupe de rock-metal

bottomz_up_mael_joanas

Rencontre avec les membres du groupe BottomZ Up et interview d’Erwan Spinner, guitariste du groupe

 

bottomz_up_mael_joanas
Crédit photo : Mael Joanas

Jean Polin (voix), Lucas Tarral (guitare lead), Erwan Spinner (guitare rythmique), Théo Didelot (basse), Pierre Pereaux (batteur)

 

Comment décririez-vous votre musique ? 

 

On est un rock hybride, parfois borderline metal avec une prédominance mélodique. On fait une musique festive qui fait bouger la tête. Un intermédiaire entre le rock et le metal qui plait à pas mal de monde.

Et quelles sont les influences musicales de tous les membres du groupe ?

 

Notre batteur, Jean, écoute plutôt du metal et du metal extrême. Il a également une pratique jazz.
Notre chanteur, Steven est influencé par le trash années 80 et le metal.
Notre guitariste, Lucas, également trash années 80 et beaucoup de Metallica.
Moi je suis plutôt metal core et metal moderne.
Et notre bassiste, Théo, écoute un peu de tout.

Nos influences restent dans le milieu rock et rock metal, mais à des périodes différentes. Avec toutes nos influences, je pense qu’on arrive à créer des morceaux très riches.


Vous êtes un groupe assez récent (créé en 2017) …  Etes-vous content de l’évolution du groupe et de ce que vous avez accompli ces 2 dernières années ? Et quels sont vos objectifs pour la suite ?

 

Au début, on n’était pas très sérieux. Notre ancien chanteur n’était pas trop disponible. Et on ne cherchait pas activement des scènes… on nous contactait plutôt pour nous proposer des concerts.

Puis on s’est mis au boulot. Aujourd’hui, on est en train de passer à une vitesse supérieure. Le groupe Dog’n’Style, des amis, nous ont beaucoup aidé.
Et puis on prévoit la sortie d’un EP début juillet 2020 avec tout ce qui suit… une tournée en France, le merchandising, …

 

bottomz_up_justine_faivre
Crédit photo : Justine Faivre

 

 

Les Vosges, un territoire très rock qui vous inspire ?

 

Epinal, c’est un cercle de musiciens très grand, il y a pas mal de groupes. On peut se nourrir de tout ça et des expériences de tout le monde.

Et puisil y a public assez réceptif au rock. Quand on creuse, au-delà des musiciens, on trouve des gens qui s’intéressent.

 

 

Vous composez vous-même vos morceaux. C’est votre volonté en tant que groupe de parler de choses légères et festives ? Une signature que vous vous êtes donnée ?

 

C’est l’essence du groupe… faire la fête. On s’éclate. On ne se prend pas la tête.

Notre dernière composition est plus engagée, sur un thème plus sérieux, mais en général, on veut transmettre quelque chose de festif. Et ça se suit après, sur la scène avec les gens.

 

 

Quel est votre plus beau souvenir sur scène ?

 

Les Sapins Barbus : consécration de 2 ans de boulot et encore plus les 3-4 derniers mois. On a changé de batteur début mai et il a vraiment apporté de nouvelles idées… on a bossé à fond. Au festival Sapins Barbus on s’est senti le plus à l’aise. Le public était super réceptif. C’est notre meilleur souvenir. D’ailleurs on a eu du mal à redescendre de ce beau nuage.

 

 

sapins_barbus_mael_joanas
Crédit photo : Mael Joanas

 

 

Si demain vous pouviez jouer la 1ère partie d’un groupe de votre choix… lequel serait-ce ?

 

Je ne sais pas. Question difficile. On a tous des influences différentes.

Côté groupe français… pour que l’on puisse, au-delà de jouer, partager leur expérience, je dirais le groupe Ultra Vomit. On est dans le même délire. Ils sont ultra marrants, pas prise de tête.

 

 

Aujourd’hui vous êtes un groupe de musique amateur. C’est votre souhait de vous professionnaliser un jour ?

 

C’est toujours quelque part dans le coin de notre tête, évidemment. Ce serait un rêve. Après il faudrait voir si c’est compatible avec nos vies… Ce serait compliqué, mais ça fait toujours rêver.

 

 

Pour plus d’informations sur BottomZ Up 

Page Facebook : @bottomzupmusic

 

Festival les Sapins Barbus à Dommartin-lès-Remiremont

sapins_barbus_mael_joanas

Rencontre avec Jérôme Millotte, Président de l’association Sapins Barbus

festival_sapins_barbus_2019
Jérôme Millotte et les bénévoles du festival 2019

 

D’où vous est venu l’idée des Sapins Barbus et l’envie de créer un tel événement ? 

 

Le festival des Sapins Barbus est né fin 2013 – début 2014 par une bande de copains. Nous trouvions qu’il manquait dans les Vosges un festival de rock accessible à tous. Le projet a été vite accepté par notre commune et l’aventure a démarré.

Pour le nom, nous avions fait un brainstorming tous ensemble. Notre seul critère : les initiales S et B. Cela représentant notre lieu de fête entre copains. Un de nos bénévoles a proposé Sapins Barbus. « Sapins » pour représenter le territoire des Vosges et « barbus » pour amener le côté rock. On a tous validé.

 

 

C’est la 6ème édition cette année. Le festival des Sapins Barbus n’a cessé de grandir depuis sa création. Les fans de rock continuent à répondre présent… comment expliquez-vous ce succès ?

 

Je pense que les festivaliers adhèrent car on leur propose un dépaysement total. Ils arrivent dans un univers atypique. À travers notre festival ils découvrent le rock sur scène et le local à travers tout le reste.

Dans le public il y a aussi des familles présentes pour l’ambiance et pas toujours pour la musique. On offre un climat et une ambiance unique. « Plus qu’un festival, une expérience » est notre accroche.

Après, le succès on l’explique difficilement. Ça nous tombe un peu dessus. On voit que ce qui plait et on cultive ça.

Mais c’est un succès qu’on souhaite maîtriser. L’édition 2019 c’était 4000-5000 festivaliers. Nous n’avons pas l’envie (ni les moyens) que ça grandisse. Nous souhaitons avant tout que ça garde cet esprit familial et convivial tel qu’aujourd’hui.

 

 

festival_sapins_barbus_2019

 

 

festival_sapins_barbus_2019

 

Le rock dans les Vosges, il est bel et bien présent ?

 

Oui. Déjà, la musique métal est la plus écoutée en France (ex : données Spotify). Et le rock métal est très présent dans les campagnes.

 

 

Et comment décrieriez-vous justement ce rock présent lors de votre festival ? Plutôt metal, punk, …. Ou vous préférez ne pas lui donner d’étiquette précise ?

 

On ne souhaite pas se limiter au metal, à un genre musical. On veut aller plus loin. On ne fait pas que du metal et du punk. On veut offrir une expérience complète : NeoMetal, blues rock, etc. …

On tient à ne pas en faire un festival de musique extrême. On veut que ce soit accessible à tous. On souhaite que notre festival retrace toute l’histoire de la musique rock.

Cette année nous avions quelques groupes de musique metal, mais pas que ça. On nous réclame beaucoup de metal, mais on tient à présenter une musique à la portée de tout le monde et à garder une ouverture.

 

 

C’est quoi l’argument qui marche le plus quand vous tentez de faire venir une tête d’affiche de la scène internationale à Dommartin-lès-Remiremont ?

 

La dimension festivalière en premier lieu.

Et puis ce concept du 100% DIY (do-it-yourself) et local. Que ce soit des têtes d’affiches ou des entreprises à qui on fait appel, il nous suffit de montrer des photos de nos créations et fabrications atypiques en bois (scène, déco, …) pour les attirer. Les groupes de musique sont très attentifs à ça. Ils aiment jouer dans un cadre insolite comme le nôtre.

Les groupes sont traités comme les festivaliers (restauration locale, …) et ils sont hyper ravis. Etonnement ça ne se fait pas beaucoup dans d’autres festivals. Ils ont l’impression d’être chouchoutés.  On les nourrit comme nos grands-mères nous nourrissaient.

Et pour finir, ils ont le sentiment de faire partie d’une réelle communauté. Ils apprécient vraiment cela. Pour donner un exemple, le groupe de renommée « Tagada Jones » a permis à tous les organisateurs et quelques bénévoles de monter sur scène. C’était un réel partage avec les artistes.

 

 

tagada_jones_sapins_barbus_2019
Groupe Tagada Jones

 

 

Vous avez vraiment la volonté de mettre en avant le local lors du festival (le Sapin Burger 100% picosé, le décor DIY en bois vosgien, la participation de groupes locaux tels que Bottomz Up et Oliphant, …). Pourquoi ?

 

On ne fait pas cet événement pour gagner de l’argent… on veut plutôt enrichir notre patrimoine. Le local est important à nos yeux car on aime notre région. L’idée était au départ de faire un festival rock avec très peu de moyen et de mettre en avant le plus possible le local.

Quand on va sur un autre festival ailleurs en France, on aime découvrir la région.

Les gens posent souvent des congés pour aller à un festival plusieurs jours, alors autant qu’ils découvrent la région à travers notre évènement et nos produits…

On met en lumière les producteurs locaux. Il y a un retour en France de l’artisanat et du local. Tout est local dans la grosse fabrication (ex : le bois de Dommartin-lès-Remiremont et environ pour la fabrication des stands et des scènes). Et tout ce qui est vendu sur place est fabriqué par des entreprises locales (le totebag et autres produits de merchandising, la bière artisanale, le Sapin Burger, le fromage, …).

 

oliphant_sapins_barbus_2019
Groupe vosgien OLIPHANT

 

festival_sapins_barbus_2019
Les Sapins Cookies

 

festival_sapins_barbus_2019
Les Sapins Burgers

 

 

Une 100aine de bénévoles… travailler aux côtés des Sapins Barbus c’est si génial que ça ? Et comment trouvez-vous vos bénévoles ?

 

On ne cherche pas les bénévoles… on ne les cherche plus. On est 130 le soir même et 30 dans l’année. Je n’ai pas manqué d’un seul bénévole pour cette édition. Ils viennent parce qu’il y a un esprit de communauté.

On commence nos fabrications dès le mois de février et jusqu’au mois d’août… à partir de début août c’est 3 semaines non-stop de fabrication. Les bénévoles trouvent cela enrichissant de voir des groupes jouer sur une scène qu’ils ont eux-mêmes fabriqué, de voir leur projet aboutir. Et c’est important pour nous de mettre en avant le travail acharné des bénévoles… à travers le décor, la restauration et l’ambiance.

C’est parce qu’on n’y connaissait rien qu’on ne savait pas que c’était impossible. On a appris sur place, sur le tas. Aujourd’hui notre association est très structurée. On arrive à faire beaucoup de choses avec nos bénévoles.

festival_sapins_barbus_2019

 

festival_sapins_barbus_2019

 

 

3 scènes, 15 concerts, 1 camping… sur 2 jours de festival. Ça dort quand pour les organisateurs du festival ?

 

Ça va, ça dort. Lors du festival on travaille de 10h à 3h du matin…on arrive à faire des nuits plutôt bonnes. Le plus dur c’est le après festival, pour le bilan financier et moral. La fin du festival c’est concrètement au mois d’octobre. Puis on recommence à travailler en novembre pour l’édition suivante et parfois même l’organisation des 2 éditions se chevauchent.

Mais la gratitude et la réussite est reposante. Je me repose en créant. Je ne me repose pas en attendant que quelque chose se fasse.

 

 

 

Selon vous, c’est quoi la bonne recette pour qu’une association culturelle comme la vôtre perdure ?

 

Pour moi, il faut que ce soit créé par de vrais copains. Pour notre association Saltimbanque, c’est la même bande de copains depuis le début. Il faut un noyau assez nombreux (2 personnes ne suffisent pas au démarrage). Nous on était 15 au départ. Puis d’autres viennent et se greffent puis repartent parfois, mais le noyau reste le même.

Aujourd’hui nous avons aussi beaucoup de professionnels qui deviennent bénévoles (ex : des électriciens). Nos bénévoles et leur professionnalisme sont aussi une raison pour cette pérennité.

Dans les festivals, c’est une horreur d’attendre une bière. Nos bénévoles (ex : restaurant « Le Dahu » à Remiremont) ont permis que la bière soit servie en moins d’une minute. Et puis avec l’expérience, les bénévoles gèrent très bien leurs équipes. Il y a 3 buvettes, 24 bénévoles sur la buvette.

Je pense aussi que le festival ne doit pas être crée par des financiers qui attendent quelque chose en retour. Ce sont des festivaliers qui créent un festival.

 

festival_sapins_barbus_2019

festival_sapins_barbus_2019

 

 

Vous avez créé une réelle identité avec votre nom Sapins Barbus, votre site internet, vos visuels… C’est Sapins Barbus alors qui a lancé la mode des barbes dans les Vosges ? 😉 

 

La mode hipster a lancé la tendance barbe donc nous il a fallu rajouter des choses. Et oui, pas de hipster dans les Vosges… Le côté rock et métal a une identité propre… veste avec patchs, tatouages, etc… Nous on a souhaité aller plus loin dans cette identité.

Finalement, la différence entre un bon rocker et un mauvais…. C’est que le bon est allé au festival des Sapins Barbus !

 

sapins_barbus_festival_2019

 

Pour plus d’informations sur le festival les Sapins Barbus 

Site web : www.sapinsbarbus.com
Page Facbook : @SapinsBarbus

 

Crédits photos : ©MaëlJoanas et ©SimonWendel

Mauvaise graine, le groupe de « ragga groove »

mauvaise_graine

Rencontre avec les membres du groupe spinalien Mauvaise Graine.

mauvaise_graine

 

MEHDY (VOIX LEAD)

mehdy_mauvaise_graine

 

ADRIAN (GUITARE)

adrian_mauvaise_graine

 

TINMAR (BATTERIE)

tinmar_mauvaise_graine

 

JERÔME (CLAVIER)

jerome_mauvaise_graine

 

MAKS (BASSE)

maks_mauvaise_graine

 

Votre groupe Mauvaise Graine a été créé en 2015 par 2 passionnés, puis en 2016 vous étiez 4 pour finir 5 aujourd’hui… une famille musicale qui s’est créé avec le temps et les rencontres. Quels sont vos conseils pour des jeunes artistes amateurs pour créer un groupe solide ?

 

  • Le travail
  • Les nuits blanches dans sa chambre
  • L’amitié et la cohésion du groupe
  • La passion commune
  • Eviter les frustrations et se parler

 

 

Mauvaise Graine est le nom de votre groupe. Quelle est la signification derrière ?

 

On vient tous d’un milieu différent. On peut tous apporter quelque chose dans une société où l’on ne trouve pas sa place. On n’est pas à l’aise dans ce milieu qui nous est proposé.
On n’a pas d’attente dans l’art, pas de préconçu.

Et puis une mauvaise graine est perçue comme quelque chose d’invasif, de néfaste, alors que c’est utile à l’écosystème.

 

mauvaise_graine

 

Vous décrivez votre style musical comme très éclectique et diversifié : rock/zouk/pop/groove/hip hop/électro/reggae… Pour vous, ce mélange de genres est une réelle richesse ?

 

Oui. C’est une mise en avant des cultures musicales de chacun d’entre nous. On permet à chacun de s’exprimer au mieux. Et en offrant une telle palette, cela plait à tout le monde. Mehdy (voix lead) a des influences très africaines/reggae, mais la force du groupe réside dans les influences très diverses.

 

mauvaise_graine

 

 

Vous êtes un groupe vosgien, un groupe spinalien… C’est une fierté pour vous de représenter les Vosges sur les scènes locales et nationales ?

 

Oui. Il n’y a pas beaucoup de groupes comme nous dans le coin.

Et puis on est fier de venir de la province, du département des Vosges.

 

mauvaise_graine

 

 

Vous avez fait les 1ères parties aux côtés d’artistes de renommée tels que Grand Corps Malade, Nâaman, Danakil, … quelle expérience est-ce que ça a été pour vous ? 

 

Et il y plus d’enjeux. Pour certains membres du groupe c’est stressant. Pour d’autres, c’est le « no stress attitude » et peu importe avec qui on joue, ça revient au même car c’est justement cette différence qui rassemble. Et pour d’autres jouer dans un petit bard apporte bien plus de stress car plus intime… on est face aux gens.

Jouer sur de belles scènes avec tout l’aspect scénique de grande qualité est vrai cadeau. Cela nous apporte beaucoup d’expérience et de plaisir.

Et puis c’est cool pour le carnet d’adresse. On peut échanger avec des musiciens professionnels.

 

mauvaise_graine

 

 

Vous avez sorti un EP de 7 titres. Vous faites vos propres compositions (texte + musique). Qu’est-ce qui vous inspire pour vos compos ? Quels sont les messages que vous souhaitez partager avec votre public ? 

 

Mehdy compose principalement. Son inspiration : sa vie, ce qu’il trouve d’anormal dans la société, des messages de paix et d’amour.

Au niveau du son, chacun apporte sa touche. Souvent Mehdy ramène l’idée puis le groupe retravaille toute la composition ensemble. Récemment, on a plutôt composé ensemble en boeuffant puis Mehdy écrit par-dessus la musique.

 

 

 

 

En tant que groupe vosgien, pour vous c’est important le soutien de votre communauté locale ?

 

Le public répond présent à chaque fois. Puis il y a quelques rencontres clé d’acteurs locaux comme Ait-Alla Mustapha de l’association R-Play.

 

 

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

 

  • Continuer de jouer de la musique
  • Se faire connaître ailleurs en France
  • S’exporter !
  • Aller de l’amateur vers le semi-pro
  • De pouvoir déléguer l’admin et la communication et nous concentrer sur la musique, le cœur de notre passion
  • Trouver un booker / manager
  • De réussir notre clip qui sera tourné demain en Italie avec Nuit Blanche Production (Epinal) et le diffuser au mieux

 

mauvaise_graine

 


Pour plus d’informations sur le groupe Mauvaise Graine :

Site web : https://www.mauvaisegraine.net/
Page Facebook : mauvaisegraineoffi
Album Spotify : Mauvaise Graine

 

Crédits photos : ©CD88/MEghtesad

Festival des Abbayes à Etival

la_chappelle_rhénane_festival_des_abbayes_2019

Rencontre avec Daniel Caquard

daniel_caquard_festival_des_abbayes
Daniel Caquard, Président et Directeur artistique de l’association Entreprise & Culture en Lorraine

 

Est-ce que ces lieux prestigieux, comme l’Abbaye d’Etival ce soir, transforment la musique et apportent une réelle richesse ? Est-ce que le patrimoine est au service de l’art ou l’art au service du patrimoine ?

 

C’est élever le patrimoine comme une valeur à laquelle la musique vient l’embellir, l’illuminer et l’éclairer.

Le lieu donne une magnificence supplémentaire. La matière artistique, on la regarde autrement avec l’art et la musique. On les révèle d’une autre façon.

Ce patrimoine a été complètement reconstruit suite à la Guerre des Trente ans. Le festival de ce soir porté par la Chapelle Rhénane met en avant Heinrich Schütz et son parcours créatif.  La conférence juste avant parle de cette guerre. Finalement, la programmation illustre bien l’histoire de ce patrimoine vosgien.

Ces abbayes, des lieux de travail, des lieux industriels par le passé… C’est aujourd’hui important aussi de dire aux habitants que tout n’est pas fichu et de valoriser leur patrimoine.

 

 

L’Esprit des Lieux est le thème de cette 16ème édition. Est-ce que les murs parlent et est-ce que les murs entendent ?

 

Oui, je pense que les pierres nous racontent ce qu’elles ont vécu. On entend leur écho, leur histoire. Cela nous permet de regarder le patrimoine autrement. Le tissu artistique n’est pas que bâtiment et pierre, c’est aussi ce qui a été vécu à l’intérieur des murs.

 

festival_des_abbayes_2019

 

Ce mélange de format concerts / visites / conférences / rencontres vous permet de valoriser le patrimoine des abbayes et ce patrimoine musical de manière plus complète ?

 

Cela répond aux attentes de tout le public. Certains aiment ce mélange et viennent pour comprendre et apprendre. Les conférences ont pour rôle de remettre dans le contexte et de parler des lieux et de leur histoire. D’autres viennent pour le plaisir et participent juste au concert.

 

 

Vous avez une réelle ambition de sensibiliser la jeune génération au répertoire musical proposé par le festival et avez mis en place des actions scolaires étroitement liées au festival. Quels sont les challenges rencontrés ?

 

Le répertoire est assez varié : baroque, contemporain, classique. Nous avons installé un moment musical pendant 3 jours in situ pour des jeunes. On leur donne le choix, mais on ne les conforte pas. Il faut qu’ils restent curieux.

Ce n’est pas toujours évident de sensibiliser, mais même si ça reste au fond du cerveau, la bulle est là et peut s’ouvrir plus tard.

Et puis il faut avoir goûté pour dire j’aime ou je n’aime pas. Nous leur offrons la possibilité d’entendre. Et parfois, nous avons de belles surprises que nous pouvons considérer comme des victoires.

Quelle a été la réaction des élèves (écoliers, collégiens, lycéens) qui n’ont pas l’habitude de ce répertoire et de cet environnement ?

 

Ce serait prétentieux de dire que tout est gagné. Il existe une espèce d’opposition « c’est pas moi, ce n’est pas pour moi » et les barrières sont difficiles à lever. Parfois les barrières viennent des parents. Parfois les barrières viennent de l’adolescent et sa nature rebelle qui n’aime que ce qu’il ou elle a décidé d’aimer.

Comment expliquez-vous le succès du festival qui a fêté ses 15 ans il y a peu ?

 

Je ne sais pas… C’était un pari au départ. On nous a dit que ce n’était pas fait pour ici. Le 1er concert, nous n’avions pas fait de publicité ou communiqué vers l’extérieur et il y a eu une forte participation des habitants du coin. On a réinventé leurs lieux et ils étaient fiers.

Puis un noyau de fidèles a entraîné d’autres.

Mais ce n’est jamais gagné.

 

 

Vous mettez beaucoup d’énergie dans les collaborations en tout genre :

– partenariats avec d’autres associations et institutions partageant les mêmes objectifs

– collaboration pour vos actions scolaires avec par exemple cette année l’Orchestre National de Metz ainsi que des établissements scolaires des Vosges

– collaboration avec des artistes en résidence comme « Les Lunaisiens » pour les 3 années à venir

… la collaboration artistique pour vous c’est primordial ? Pourquoi ?

 

Qui peut prétendre tout savoir ? La richesse apportée par ces collaborations n’est pas à négliger. Cela ouvre des portes qu’on imaginait pas exister.

On ne peut pas tout faire tout seul. Chacun apporte son savoir (logistique, réseau, artistique, etc…).

 

 

Pour plus d’informations sur l’association Entreprise et Culture en Lorraine et le Festival des Abbayes 

Site web : https://festivaldesabbayeslorraine.com
Page Facebook : Festival des Abbayes en Lorraine

 

Pour plus d’informations sur La Chappelle Rhénane 

Site web : http://www.chapelle-rhenane.com/
Page Facebook : ChapelleRhenane

 

Crédits photos : ©CD88/MEghtesad