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Spectacle Extension – projet de hip hop pour tous !

Le Conseil départemental des Vosges et la cie S’Poart présentent, dans le cadre de sa résidence départementale, EXTENSION, un projet de danse hip hop collaboratif.

 

LE PROJET

Extension est une création participative inédite qui invite le public dans l’univers des danses urbaines en prenant appui sur les valeurs fondamentales de la danse, la transmission et le partage. L’objectif est de tisser du lien entre habitants d’un même territoire et de créer la rencontre entre danseurs professionnels, en voie de professionnalisation, amateurs et non danseurs.

 

Les participants

Extension se veut être un grand rassemblement de tous âges et tous profils, danseurs ou non, de 8 ans jusqu’à …

Les répétitions ont eu lieu à Remiremont en juillet et s’achèvent avec une restitution pour le grand public.

 

Le spectacle

  • 20 juillet à 15hpour les danseurs du secteur Remiremont
    Square du Calvaire | Remiremont
    (en cas de pluie, repli dans le gymnase du collège Charlet)
    Entrée libre

 

Concert d’orgue à Raon L’Étape par Dominique BREDA

Pour son premier concert estival de sa quatorzième saison, l’association Orgue-Avenir à la Porte des Vosges a invité Dominique BREDA, organiste reconnu et ancien titulaire du grand orgue de l’église Saint-Léon de Nancy.

Dominique BREDA à l’orgue de l’église Saint-Léon IX de Nancy.

Il interprétera des œuvres de BACH, mais également de VIERNE, LANGLAIS et LITAIZE, en hommage à ces compositeurs et organistes aveugles, à l’occasion des 200 ans de l’invention du braille.

Photo du buffet de l'orgue de l'église Saint-Georges de Raon L'Étape.
Buffet de l’orgue de l’église Saint-Georges de Raon L’Étape.

Le jeu de l’organiste sera projeté en direct sur grand écran pour mieux profiter du concert.
L’église est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Entrée gratuite, participation libre.

La Maison de Bernarda Alba de Federico Garcia Lorca

Dans un huis clos implacable, Federico García Lorca explore la tyrannie des traditions, le poids du silence et la force des désirs qui cherchent à s’affranchir.

Un petit village andalou, dans les années 1930. A la mort de son second mari, Bernarda Alba impose à ses cinq filles célibataires un deuil où l’isolement complet est exigé : pendant huit ans, « le vent des rues ne doit pas entrer dans cette maison ». Derrière les volets clos, la femme sera coupée du monde et des hommes et, de toute façon, « les hommes d’ici ne sont pas de leur rang. » Angustias, fille aînée du premier mariage, seule pourvue d’une importante dot, est fiancée à Pepe le Romano, un beau garçon du village appâté par sa dot. Mais la belle Adela, la cadette des sœurs, s’est rapprochée de lui depuis longtemps. Autour de ce jeune homme, objet de convoitise pour toutes ces jeunes femmes, La Maison de Bernarda Alba donne à voir, sous la forme d’un huis clos, la violence d’une société verrouillée de l’intérieur, que la passion fait voler en éclats.

Pode ser – C’est toi qu’on adore – Bouffées

Pode Ser illustre le désarroi d’être au monde et de n’être que soi. L’interprète s’engage seule dans un dialogue brut, à travers différents langages chorégraphiques, à la recherche des identités multiples qui constituent la personne.

C’est toi qu’on adore est un cri d’espoir où le corps exulte ce qu’il a de plus cher, cette pulsion de vie qui nous tient debout. Elles sont deux mais pourraient être cent ou mille. Ensemble, elles s’élancent bancales, malades ou parfois heureuses, et s’engagent peut-être pour le meilleur mais probablement pour le pire. Contre elles une adversité́ que l’on devine mais dont on ne sait rien.

Debout, immobiles, face au public, cinq femmes essuient leurs joues inondées de larmes. De quel chagrin sont-elles porteuses ? Leur appartient-il ? Avec Bouffées, Leïla Ka imagine comment panser « l’inguérissable » : l’accueillir afin de parvenir à le transformer en vecteur de puissance et en relance de vie.

Leïla Ka « est la jeune chorégraphe la plus présente à l’affiche actuellement avec plus d’une centaine de dates annuelles. » (Le Monde)

« Elle a su imposer son énergie combative en quelques années. À la fois puissamment théâtrale et d’une redoutable précision, sa danse attrape par les tripes dans une émotion qui est d’autant plus intense qu’elle est portée par un talent monstre et des esthétiques renouvelées. » (CultNews)

Leïla Huissoud

Et si La maladresse était avant tout un combat ? Celui d’une femme blasée, blessée, cassée, finie, déjà, lessivée par le tourbillon de la vie d’artiste et les montagnes russes de l’existence.

Pour Leïla Huissoud, les ratés et les bourdes en représentent les plus vibrantes partitions. C’est parmi ses chers paumés, tous les englués à la marge et les gueules cassées, que l’autrice-compositrice-interprète iséroise a entrepris l’écriture de son troisième album, La maladresse. Un retour, à pas de louve, dans le « ballet » du quotidien.

Accompagnée d’Antoine Graugnard, qui a partagé l’écriture et la composition des chansons, Leïla tisse un univers sensible et brut, où chaque mot, chaque silence, résonne comme une note essentielle. Ensemble, ils façonnent des chansons à la fois fragiles et intenses, reflets de ces imperfections qui rendent la vie si précieuse. Riche de nos délicieuses maladresses.

Dans la limite du raisonnable

Comment parler de l’écologie dans le théâtre subventionné sans s’adresser à une assemblée conquise par le propos mais en tentant de la questionner ?

Quelque part en France, la maire écologiste et néo-rurale d’une commune de campagne prend un arrêté municipal pour interdire un élevage de grande envergure de poulets fermiers. Face à elle, un éleveur à l’origine du projet souhaite, grâce à cette entreprise avicole, redynamiser son village, rouvrir l’école et le café épicerie. Un conflit s’installe. Pour départager les deux parties, la préfecture fait appel aux « Grandes concertations », un dispositif créé par la société de communication « Whaou », mandatée par l’Union européenne pour créer un concept d’interventions en zone rurale afin de régler différents problèmes liés à l’aménagement du territoire.

Dans la limite du raisonnable interroge avec mordant nos certitudes sur l’écologie et le dialogue social, en confrontant convictions et intérêts divergents. Un spectacle incisif qui pousse chacun à repenser sa place dans les grands débats contemporains.

FRIZON – Salle Polyvalente 21 allée des Marronniers – Mardi 4 novembre à 20h30

PADOUX – Salle Polyvalente 5 rue de la Mairie – Mercredi 5 novembre à 20h30

LA CHAPELLE AUX BOIS – Salle Multi activités Jackie Pierre 5 route de Bains – Jeudi 6 novembre à 20h30

LA VÔGE LES BAINS – 1200 Le Moulin Gentrey – Vendredi 7 novembre à 20h30

FauxFaire FauxVoir

FauxFaire FauxVoir est une expérience immersive et interactive qui mêle effets magiques et décodages critiques. Trois magicien·nes spécialistes de l’arnaque et de la manipulation mentale y interrogent les nombreux outils qui nous transmettent l’information et façonnent notre conception du monde : nos yeux, notre cerveau, les caméras de nos téléphones, nos objets connectés…

Est-ce qu’ouvrir les yeux suffit pour dissiper nos illusions ?

Laissez-vous entraîner dans un parcours magique en trois étapes : des expériences « travaux pratiques » pour FAIRE et tester nos sens et notre cerveau, une conférence-spectacle pour VOIR et découvrir à quel point les technologies numériques influencent aujourd’hui notre perception de la réalité, puis un final spectaculaire pour SE FAIRE AVOIR et s’émerveiller.

Kery James acoustique

Kery James revient avec une nouvelle tournée acoustique intitulée R(RÉSISTANCE)A(AMOUR)P(POÉSIE).

Né de parents haïtiens, ayant grandi en Guadeloupe et issu d’une famille en grande difficulté sociale, Kery James, Alix Mathurin de son vrai nom, se distingue très jeune par la qualité de ses textes ciselés et sa sensibilité à fleur de peau. Figure majeure du rap français depuis près de trente ans, il ne cesse de se renouveler et de surprendre. Son rap teinté d’un engagement ardent contre les inégalités s’inscrit dans une démarche humaniste, guidée par un optimisme pugnace.

Dans une formation acoustique, accompagné de ses fidèles compagnons de scènes au clavier et aux percussions, Kery James se dévoilera sans artifice dans une ambiance intimiste au service de sa plume et de sa voix profonde dont la poésie, le talent, la pertinence et la puissance émotionnelle du propos se hissent bien au-delà d’un simple registre musical.

Traces – Cie S’poart

Cie S’poart

Danse hip hop contemporaine

Tout public

55 minutes

 

Cliquez ici pour voir la bande annonce du spectacle

 

« Traces » raconte une histoire de transmission. Dix ans plus tard, Mickaël Le Mer revisite sa création avec une perspective renouvelée. D’une manière générale, une trace est l’influence d’un événement sur son environnement. On utilise parfois le terme d’empreinte. Pièce chorégraphique dans laquelle 3 danseurs évoluent ensemble ou individuellement dans un univers poétique, en résonance avec la mémoire des corps, forgé par l’exploration des limites et les frontières du geste, mais aussi par la richesse des différences que chacun porte en soi. Toujours en s’appuyant sur une écriture contemporaine, sur des techniques de danse hip-hop dans la continuité des pièces précédentes, les 3 danseurs « b-boys » virtuoses, évoluent avec force et sensibilité à travers une danse hip-hop qui s’inspire de différents styles. En faisant appel à l’histoire de chacun, à leur singularité, leurs richesses et leurs expériences, leurs vécus, leurs mémoires, leurs souvenirs, ils traversent ensemble les émotions pour transformer le groupe et leurs danses.

 

“Véritable architecte de la danse, Mickaël Le Mer n’a pas son pareil pour mêler les styles (danse contemporaine, breakdance, capoiera, arts visuels,) et redéfinir l’espace urbain de manière poétique.”

Scène National de Marseille

 

CHORÉGRAPHIE – Mickaël Le Mer

DANSEURS INTERPRÈTES – En cours

CRÉATION LUMIÈRE – Nicolas Tallec

COMPOSITION ORIGINALE – David Charrier

COSTUMES – Élodie Gaillard

SCÉNOGRAPHIE – Mickaël Le Mer, Nicolas Tallec

RÉGIE PLATEAU – William Languillat

PRODUCTION / DIFFUSION

Léa Cottenceau

Marion Ecalle

 

www.traces‑et‑cie.org

Toc tOc toC !

Cie Chamboule Touthéâtre / Puy-de-Dôme

Temps fort « Trois petits tours, marionnettes et théâtre d’objets » – Théâtre de papier & pop-up.

A partir de 1 an

Durée : 25 minutes

 

Cliquez ici pour voir la bande annonce du spectacle

 

Un grand livre qui s’anime quand on tourne les pages. Des décors qui surgissent, des trappes qui s’ouvrent, le tout accompagné de bruitages.

Un tendre voyage au fil des saisons avec toutes sortes d’animaux. Toc, Toc, Toc ? Qui est derrière la page ?

Un spectacle en musique et tout en papier qui s’appuie sur les 4 saisons et des classiques de la littérature jeunesse comme La grenouille à grande bouche et La moufle.

 

Un théâtre visuel et poétique qui surprendra petits et grands !

 

Jeu Sophia Shaikh

Régie Angélique Laroque en alternance avec Marie Chassot et Julien Moglia

Création décor et scénographie Lionel Bouilhac

Regard complice Adrian Esteban Giovinatti

 

www.chambouletoutheatre.fr