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Escape Game de la typographe amnésique

La dernière typographe maîtrisant ce savoir-faire doit éditer une information de la plus haute importance. Le problème ? Il lui est impossible de se rappeler les procédés de gravure, de composition typographique et d’impression. Vous devez l’aider à imprimer sa feuille d’actualité dans le temps imparti. Elle ne vous laissera pas sortir tant que ce ne sera pas chose faite… Le temps est compté ! Vous avez 1heure pour résoudre les énigmes en équipe et sortir de l’atelier. À vous de jouer !

 

Pour cette occasion particulière, la réservation de l’escape Game vous donne également accès aux expositions du musée de l’Image. Profitez-en et réservez votre séance…

 

Horaires : 10h30, 14h30 ou 16h30. Se présenter à l’accueil 15 minutes avant le rdv. Tarif : 56€/ groupe (3 à 6 personnes à partir de 14 ans). Réservation obligatoire.

Escape Game de la typographe amnésique

La dernière typographe maîtrisant ce savoir-faire doit éditer une information de la plus haute importance. Le problème ? Il lui est impossible de se rappeler les procédés de gravure, de composition typographique et d’impression. Vous devez l’aider à imprimer sa feuille d’actualité dans le temps imparti. Elle ne vous laissera pas sortir tant que ce ne sera pas chose faite… Le temps est compté ! Vous avez 1heure pour résoudre les énigmes en équipe et sortir de l’atelier. À vous de jouer !

 

Pour cette occasion particulière, la réservation de l’escape Game vous donne également accès aux expositions du musée de l’Image. Profitez-en et réservez votre séance…

 

Horaires : 10h30, 14h30 ou 16h30. Se présenter à l’accueil 15 minutes avant le rdv. Tarif : 56€/ groupe (3 à 6 personnes à partir de 14 ans). Réservation obligatoire.

Atelier typographie

L’artiste belge Frans Masereel a illustré les textes d’auteurs engagés dont ceux de son ami Émile Verhaeren (1855-1916). La Neige, Le Voyage, Au Bord du Quai ou encore Avec le même Amour… le musée a choisi pour vous quelques vers de ces poèmes et vous invite à les mettre en page dans une édition collective. Chacun sera libre de placer les mots dans sa page, de mêler différentes polices de caractère et de les faire vibrer avec des fonds colorés. Pour cet atelier, les mots seront plus forts que les images…

Une occasion idéale pour pratiquer l’art de la typographie !

 

Au programme de la journée :

> Découverte de l’exposition « Frans Masereel » pour faire connaissance

> Lecture et sélection de ses vers préférés

> Brouillon de sa mise en page et composition typographique

> Préparation de son fond coloré avec différentes techniques (collage, collagraphie, gellyprint…)

> Impression de sa création en plusieurs exemplaires

> Reliure de l’édition collective

> Et pique-nique du midi pour faire une pause bien méritée !

 

L’activité est accessible aux adultes et adolescents à partir de 12 ans. Matériel fourni. Prévoir un repas tiré du sac et une tenue adaptée au travail d’impression.

Horaires : de 10h à 17h.

Réservation obligatoire.

Tarif : 18€/pers ou 14€ pour les spinaliens

 

Trop près du mur

Un ascenseur émotionnel hors normes.

Typhus, c’est celui qui plonge à l’intérieur de toi pour y mettre le Bronx. Lorsque Typhus parle à l’acteur de son désir d’enfant, celui-ci n’a pas d’autre choix que d’exaucer son vœu… à sa manière.
Comme l’adulte et l’enfant dialoguent au cœur d’une même personne, ici s’affrontent le clown sensible, sans filtre, et l’homme social, l’être de raison. Typhus, c’est l’impulsif, l’enfant fou au cœur qui déborde et à la naïveté inquiétante. Celui qui dit la vérité et refuse les règles.
Trop près du mur est l’histoire d’un être profondément inadapté qui se met en devoir d’en éduquer un autre, tiraillé entre sa maladresse et son envie de bien faire, entre ses pulsions sauvages et son besoin de tendresse.

Emmanuel Gil offre une nouvelle performance virtuose pour un spectacle caustique, où l’on rit, on jubile et on grince des dents, tout cela à la fois.

Je suis trop vert

Quand la vie aux champs devient une expérience initiatique.

La 6eD a de la chance, elle devrait partir en classe verte. Pour ça, il faut tout d’abord que tout le monde en soit d’accord et en ait les moyens, et puis il va falloir s’adapter à ce nouveau lieu plein de bêtes, de bruits, d’odeurs et de labeur : la campagne quoi !
Après le succès des deux premiers volets de la trilogie jeune public de David Lescot sur l’entrée dans l’adolescence, Je suis trop vert clôt la série dans un élan galvanisant.

Je suis trop vert

Quand la vie aux champs devient une expérience initiatique.

La 6eD a de la chance, elle devrait partir en classe verte. Pour ça, il faut tout d’abord que tout le monde en soit d’accord et en ait les moyens, et puis il va falloir s’adapter à ce nouveau lieu plein de bêtes, de bruits, d’odeurs et de labeur : la campagne quoi !
Après le succès des deux premiers volets de la trilogie jeune public de David Lescot sur l’entrée dans l’adolescence, Je suis trop vert clôt la série dans un élan galvanisant.

Salade tomate, oignons

Une rencontre d’un troisième type.

Un soir, un homme croise le regard d’une femme dans un kebab. Cet instant, reconnaissance immédiate de deux solitudes, il nous le raconte dans un flot de mots, tous les mots refoulés depuis des années. Il évoque les solitudes, les parcours et les questionnements de ceux qui cherchent leur place entre les cultures. Ce spectacle parle de celles et ceux qui font le pari de ne pas se cacher derrière une appartenance, celles, ceux qui vont, fragiles, à la recherche de l’Autre. Ce spectacle mêle humour, émotion et réflexion, offrant une vision nuancée des enjeux contemporains liés à l’identité.

Jean-Christophe Folly joue au théâtre, notamment, sous la direction de Robert Wilson, Jean Bellorini, Élise Chatauret et au cinéma dans des films de Claire Denis, Alain Resnais ou Ruben östlund (Sans filtre, Palme d’or Cannes 2022).

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.

Phèdre !

François Gremaud coupe le mal « à la Racine ».

Bien sûr, on le devine, il est question de Phèdre, la plus fameuse et plus jouée des tragédies de Racine. Pourtant, bien que son principal sujet, elle n’est pas le véritable sujet de ce spectacle. Ce dernier se cache sous le point d’exclamation, ce signe de ponctuation qui, au temps de Racine, était appelé point d’admiration. En effet, le véritable sujet de Phèdre ! est l’admiration que son unique protagoniste voue à la tragédie de Racine. Ici la tragédie se mue en un monologue joyeux. Avec emphase, Romain Daroles nous dévoile sa passion pour les amours contrariées entre l’épouse du roi d’Athènes et son beau-fils. L’érudition n’est pas soluble dans l’humour et c’est un véritable précis de théâtre classique qui nous est révélé : généalogie mythologique, vertus de l’alexandrin, notion de catharsis…

Initialement conçu pour les écoles, cet irrésistible métadiscours incarné est à mettre devant toutes les oreilles.