Skip to main content

Music-hall Colette

Un spectacle bouillonnant, actuel et jubilatoire sur la vie d’une grande femme de lettres.

Des pantomimes légères du Moulin Rouge à l’Académie Goncourt. Du journalisme à la création d’un salon de beauté. De ses liaisons scandaleuses aux obsèques nationales, Colette était une figure complexe et moderne. Afin de dresser un aller-retour entre la vie de femmes d’hier et d’aujourd’hui, Cléo Sénia seule en scène joue, chante, danse et manie l’art de l’effeuillage pour se questionner et s’émanciper à travers la figure de Colette. Cette narration en miroir ouvre la réflexion sur les codes actuels du féminisme, de la nudité et de la liberté après plus d’un siècle de combat. Ont-ils évolué ou persisté ?

Avec son décor aux multiples facettes, la mise en scène ravive le charme de la Belle Époque et éclaire magistralement cette ode à la liberté et à la splendeur des mots, saluée unanimement par la presse.

Cléo Sénia, nommée aux Molières 2024 dans la catégorie Révélation féminine pour ce rôle, incarne magistralement les multiples facettes de cette icône, avec espièglerie, fougue et sensualité.

Magistral.e.s

Inspirée du procès qui a vu naître la loi sur le non-consentement des mineurs de moins de 15 ans, MAGISTRAL·E·S est une expérience de justice puissante et immersive.

Au plateau, quatre femmes, mères, veuves, amantes, avocate de la défense, procureure de la République, juge d’instruction, présidente de la cour d’assises et un homme, tour à tour policier, huissier, greffier, nous entraînent dans cette cérémonie séculaire.

Mêlant les voix, les rires et les révoltes, MAGISTRAL·E·S fait de la scène un lieu de la formulation, de la prise de conscience et enfin, de la catharsis. S’y joue l’histoire du consentement, arrachant notre intime conviction et notre capacité de jugement.

L’audience est ouverte, vous pouvez vous asseoir !

Nous aurions dû crier comme des fous (même maintenant ce ne serait pas trop tard)

Dans les années 1930, en Allemagne puis en exil une myriade d’artistes et de penseurs se positionne par l’écriture et la création, contre la brutalité du régime nazi.

Parmi eux Charlotte Beradt, Bertolt Brecht, la famille Mann ou encore Peter Weiss. Nous aurions dû crier comme des fous s’empare des outils du cabaret, du documentaire et du théâtre musical pour retracer leurs joies, leurs remords, leurs luttes et leurs espoirs et proposer ainsi une émancipation collective, joyeuse et radicale.

Le Sanctuaire

Et si cette fable dystopique n’était pas si fantasmée ?

La famille de Gemma, 13 ans, a trouvé refuge en montagne depuis que les oiseaux, à l’origine d’un mal mystérieux, ont conduit l’humanité à son extinction. Cette montagne est son sanctuaire, elle en adore chaque recoin, en maîtrise les règles. Pour assurer leur survie, tout oiseau repéré doit être exterminé : le moindre contact pourrait être fatal. Un matin, poursuivant un aigle pour l’achever, Gemma franchit la limite du sanctuaire et assiste à une scène qui va faire basculer son monde : l’aigle vient se poser à même la peau d’un vieil homme. Et si toute son existence n’était basée que sur le mensonge ? Et si son père qui les a mené là pour les protéger n’avait fait qu’ériger une prison pour les retenir isolés et vulnérables, à l’écart du monde ? Le Sanctuaire raconte l’histoire d’une émancipation, du chemin vers la vérité qui passe par la renonciation à un bonheur illusoire. C’est l’histoire du courage nécessaire pour parcourir ce chemin, le prix de l’accès à la connaissance associée à la liberté. Laurine Roux et Emilie Wiest nous amènent à nous questionner sur la dangerosité de la croyance au détriment de la connaissance, du croire au lieu du savoir.

Barmanes « à emporter »

Barmanes « à emporter » est une immersion dans le corps d’une femme, une serveuse.

On traverse les coups de rush, les clients trop pressés — ou trop insistants — et sa vie personnelle qui déborde. Dans le vacarme incessant du bistrot, une solidarité de femmes se dessine.
À partir de témoignages de ses anciennes collègues, Marion Bouquet compose un monologue choral, drôle et piquant, qui parle de charge mentale, des rapports de pouvoir qu’engendre le fameux « le client est roi ». Cette forme légère et performative est présentée in situ dans les bars et cafés. En condition de client, le public est amené à se questionner, parfois avec humour, sur sa conduite envers ces personnes que nous considérons souvent « à notre disposition ».

Barmanes « à emporter »

Barmanes « à emporter » est une immersion dans le corps d’une femme, une serveuse.

On traverse les coups de rush, les clients trop pressés — ou trop insistants — et sa vie personnelle qui déborde. Dans le vacarme incessant du bistrot, une solidarité de femmes se dessine.
À partir de témoignages de ses anciennes collègues, Marion Bouquet compose un monologue choral, drôle et piquant, qui parle de charge mentale, des rapports de pouvoir qu’engendre le fameux « le client est roi ». Cette forme légère et performative est présentée in situ dans les bars et cafés. En condition de client, le public est amené à se questionner, parfois avec humour, sur sa conduite envers ces personnes que nous considérons souvent « à notre disposition ».

Barmanes « à emporter »

Barmanes « à emporter » est une immersion dans le corps d’une femme, une serveuse.

On traverse les coups de rush, les clients trop pressés — ou trop insistants — et sa vie personnelle qui déborde. Dans le vacarme incessant du bistrot, une solidarité de femmes se dessine.
À partir de témoignages de ses anciennes collègues, Marion Bouquet compose un monologue choral, drôle et piquant, qui parle de charge mentale, des rapports de pouvoir qu’engendre le fameux « le client est roi ». Cette forme légère et performative est présentée in situ dans les bars et cafés. En condition de client, le public est amené à se questionner, parfois avec humour, sur sa conduite envers ces personnes que nous considérons souvent « à notre disposition ».

À la recherche de Tante Cam – Enquête théâtralisée

Enquête théâtralisée d’Alix Fournier-Pittaluga et Sandrine Pirès

Tout au long de l’histoire du Théâtre du Peuple, des femmes se sont mises à son service. Une femme revient souvent, sous des identités différentes : Camille de Saint-Maurice, Georgette Camée, Camille Pottecher, Tante Cam… beaucoup de noms mais peu d’informations…

À l’occasion des Journées du Matrimoine 2025, Alix Fournier-Pittaluga et Sandrine Pirès, avec la complicité de Julie Delille, ont mené l’enquête : que reste-t-il de Tante Cam, que savons-nous d’elle ? Qui était-elle ? Une carte blanche riche d’histoires, d’échanges, que l’on retrouve avec joie en 2026.

Les Éphémères – Théâtre du Peuple.

L’après-midi des faunes – Prélude de Pan

L’après-midi des faunes

Déambulation libre au théâtre de 15h à 18h, conçue par Baptiste Relat, Julie Delille, Margaux Zimmermann, avec la complicité de Vincent Munier et d’invité·es surprises

Prélude de Pan

Spectacle dans la grande salle du théâtre à 20h

Dans la montagne, un village en fête. Un drôle de temps. Le gros Boniface, pour s’amuser, torture une pauvre tourterelle à qui il a cassé une aile. Cette violence réitérée pousse un homme à sortir de l’ombre. Du moment que ce dernier se met à parler, il immobilise toutes choses, et contraint les hommes à danser avec les bêtes, dans une orgie « contre-nature ».

Prélude de Pan est une adaptation scénique (texte intégral) d’une nouvelle de Jean Giono. Elle fait dialoguer les compositions musicales de Sammy Decoster et l’interprétation de Baptiste Relat. Le spectacle s’ouvre avec un récit poétique, dans lequel la musique agrandit un espace sensible, un paysage. Et finit par basculer dans une joyeuse apocalypse dansée.

Maître d’œuvre d’une réalité magique, Giono exalte le pouvoir des mots et libère avec eux la puissance du monde sauvage.

Ma foudre

Olive est persuadée qu’un homme l’aime. À partir de cette conviction, elle construit une relation imaginaire qui envahit peu à peu sa vie. Avec Ma foudre, Laura Mariani explore les frontières fragiles entre désir, illusion et réalité dans une création théâtrale intense.

Après Le jour où j’ai compris que le ciel était bleu, Laura Mariani poursuit son exploration de la neurodiversité avec une pièce consacrée à l’érotomanie, un trouble psychique rare qui pousse une personne à se croire aimée malgré l’absence de toute relation réelle. Entourée de six comédien·ne·s et d’un musicien, Olive entraîne le public dans un univers où chaque geste, chaque silence et chaque refus deviennent les preuves d’un amour fantasmé.

Au-delà du portrait d’une femme en proie à ses certitudes, la pièce interroge le manque affectif, les mécanismes de survie de l’esprit et les répercussions d’un tel trouble sur l’entourage. Une œuvre sensible et troublante qui questionne notre rapport au réel et la puissance des récits que nous construisons pour continuer à avancer.